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Snoop Dogg est dans la générosité ces temps-ci. Après avoir ressuscité le mythique Doggystyle Records, D-O double G inonde les bacs avec un quatorzième album, qui marque un véritable retour aux sources, époque Tha Doggfather.

Le flow du Dogg est unique, nonchalant et perçant, affûté et décontracté. Si les albums multiplient les ambiances et les univers, le débit de Snoop reste une constante. Un fil rouge indispensable dans une discographie diablement schizophrène. Il suffit de remonter à l’année dernière pour comprendre que ce n’était pas du tout le même tableau. Accompagné d’un certain Pharrell à la production, le rappeur californien lâchait Bush, un album à la G-Funk savoureusement groovy, pour ne pas dire mielleuse. De quoi faire passer Coolaid pour un album sombre, presque énervé. Le ciel s’assombrit, et l’héritage gangsta-rap de la fin des 90’s brille de nouveau :

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Par Random Hero le

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