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Pour son quatrième album, le Man of the Year renoue avec un hip-hop plus en adéquation avec ses racines californiennes. Deux ans après Oxymoron, Blank Face est un album plus éclectique, parfois torturé, tordu, et doté de très grosses fulgurances.

Avec des producteurs du calibre de The Alchemist et Tyler The Creator, le Q lâche une offrande à la hauteur des premiers extraits présentés. Et on ne parle pas seulement du banger That Part, avec un certain Kanye West. L’ambiance est souvent imbibée, vaporeuse, perdue dans le temps, pour ne pas dire hallucinée. Les invités sont de prestiges, même si les groupies de TDE seront surpris de ne pas trouver de featuring avec des membres du Black Hippy crew. Sans Kendrick, Ab-Soul, ni l’excellent Jay Rock, Schoolboy prouve une fois de plus qu’il peut exister bien au-delà de l’aura de ses frères d’armes. Que ce soit le parfait sample de Kool and the Gang sur Kno Ya Wrong, ou la puissante Tookie Knows II, l’homme ne déçoit pas. Sur Groovie Tony, le rappeur dresse un pamphlet sur les brutalités policières contre les Afro-Américains : « Punk-ass cops, them crackers want us with our black off ». Un sujet brûlant d’actualité, qui coïncide tristement avec les récents événements qui ont secoué le pays de l’oncle Sam. Trêve de prose, Blank Face s’écoute juste là :

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Par Random Hero le

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