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On pourra penser ce qu’on voudra de leur sous-texte, les clips de Rammstein sont souvent savamment calculés. Alors qu’ils multiplient les pseudo-polémiques outre-Rhin, les membres du groupe semblent remettre les pendules à l’heure avec Radio.

C’est comme ça depuis le tout début de leur carrière dans les 90’s. Le sous-texte provocateur de Rammstein est constamment la cible de la part de politiques qui refusent de s’intéresser deux secondes à la véritable portée de leurs musique. On leur a par exemple récemment reproché d’avoir utilisé la mémoire de l’holocauste à des fins non pas de dénonciation, mais de pure promotion dans le clip de Deutschland. Ici, Rammstein réplique sur un morceau qui scande l’importance du transmetteur radio. Un objet de toutes les convoitises, devenu presque charnel (certaines personnes tentent de copuler avec dans le clip). Dans le morceau (extrait de leur septième album), le groupe parle de la radio comme une fenêtre vers le monde, un bol d’air frais dans un monde de restriction. Ce qui dans un certain sens, pourrait être vu comme le symbole de la liberté culturelle face à la répression. Derrière son évident côté burlesque, le clip qui accompagne radio transmet le même massage : déguisé en membres d’un orchestre holographique, le groupe de Till Lindemann montre ici en quelque sorte de rien ne pourra les arrêter. Pas même l’autorité (symbolisée par une armée de soldats sans visages), qui traverse leur fantôme lorsqu’ils essayent de les frapper. Il y a énormément de symbolique dans ce clip (les soldats qui dansent, le bâtiment de la Berlin radio, les références historiques…). Et c’est précisément ce qui fait que l’on est toujours aussi content de retrouver Rammstein, même après 10 ans d’absence.

Par Random Hero le

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