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La vidéo d’Element est avant tout bourrée de symbolique. Comme à son habitude, le rappeur de Compton joue sur le contraste entre les mots et les images pour mieux souligner les paradoxes de sa ville natale, entre beauté innocente, et violence en escalade.

Une figure paternelle qui demande à son très jeune fils de le frapper en plein visage. L’image est forte. Elle montre que comme l’amour, le respect et la tolérance, la violence s’éduque. Elle s’apprend, s’imprègne dans les corps et les coeurs. Au début, tout est une question de survie. La violence pour se défendre, pour protéger les siens du malheur extérieur. Mais très vite, le jeune garçon du clip d’Element va y prendre goût. On le voit tenir une arme aussi grosse que son bras, une maison qui brûle, puis un homme en sang et des coups de poing au ralenti. Et enfin Kendrick lui-même, qui affiche un visage imprégné de haine en frappant un homme à terre. Le clip fait mal, alors que le flow qui rappeur de Compton bourdonne. Mais à côté, des images de religieuses, un enfant sous la pluie, et un Kendrick qui sort de l’eau, comme de nouveau baptisé. Une renaissance qui prouve que la rédemption est toujours possible.

Par Random Hero le

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