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Le 5 avril 1994, Kurt Cobain mettrait fin à des années de souffrances, de drogue et de dépression d’une balle dans la bouche, tirée depuis son domicile de Seattle. Le berceau du grunge, qui devenait par la même occasion orphelin de sa figure de proue.

La vague de désolation qui s’en est suivie reste sans précédent. Colossale. Comme une sorte de catharsis collectif, symbole d’une génération en deuil qui s’identifiait aux textes contestataires et désenchantés du leader de Nirvana. Un musicien de talent allergique à la médiatisation, bouffé par le succès, et rongé par la culpabilité. Très vite, ce sont les enceintes du monde entier qui se sont mises à cracher du Bleach et du Nevermind en boucle, comme une sorte de chant du cygne qui résonnait aux quatre coins du globe. Dans la bouche des fans, de la tristesse, mais aussi énormément d’hommages pour celui que beaucoup voient encore comme un martyr. Personnellement, je vois juste un mec au bout du rouleau, pour qui faire de la musique n’avait plus aucun sens. Ce n’était plus un exutoire libre et sans contraintes, mais un job à part entière, avec son planning, ses horaires et ses obligations contractuelles.

Une surprise qui n’en était pas une


Le choc initial de sa mort n’en était d’ailleurs pas un, tant l’état psychologique du chanteur n’était plus un secret pour personne. Un mois avant son suicide, Kurt s’était en effet retrouvé entre les quatre murs blancs d’un hôpital à Rome, après avoir avalé une dose létale de médicaments dans sa chambre d’Hôtel. Quelques semaines plus tard, il s’échappait d’un centre de désintoxication en Californie, laissant le champ libre à la conclusion tragique que l’on connait tous. Faisant de lui un nouveau membre du triste Club des 27, aux côtés de Jimi Hendrix et Jim Morrison. Près de 21 ans plus tard, la mémoire de Kurt est encore bien vivante. Elle s’apprête d’ailleurs à prendre un tout nouveau visage avec Montage of Heck, un documentaire bourré d’images intimes et de morceaux inédits, actuellement en préparation pour la chaine HBO. On vous en a laissé un premier extrait, ainsi que le JT du jour de la mort de Cobain.

Par Random Hero le

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