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En 2016, DMX n’est pratiquement plus qu’un lointain souvenir. Un fantôme de la scène hip-hop, qui était encore au sommet au début des années 2000. Il y a quelques jours, le rappeur a frôlé la mort dans un parking de Yonkers, avant d’être sauvé de justesse par les forces de l’ordre.

En pleine guerre avec son ancien label, sans oublier tous ses démêlés avec la justice, le rappeur n’est pas au sommet de sa forme. Une triste actualité, qui est loin de rendre justice à la gloire de celui que beaucoup considèrent encore comme un monstre du hip-hop. C’est donc le moment parfait pour se réécouter du bon gros DMX. Celui des grands jours, bien loin de ses deux derniers albums, qui se sont ramassés sur le plan critique comme commercial. On parle de Grand Champ sorti en 2003, ou The Great Depression qui a secoué l’année 2001. Certaines punchlines racistes, sexistes, voire ouvertement homophobes, lui ont valu un statut largement controversé. Néanmoins, l’égotrip est tellement poussé au maximum qu’il est difficile de revoir ça aujourd’hui sans une énorme dose de second degrés. Il y a clairement un nouveau niveau d’écoute qui s’est instauré au fil des décennies, et du progrès social qui va avec. Sa musique est sauvage, rentre dedans, et surtout terriblement immédiate. Et surtout, elle condense à peu près tous les clichés de la thug life. À ce titre, le clip de Where the Hood At est un monument. Les chiens enragés, les types qui tapent des wheeling torse nu en pleine rue, la vénère attitude. Ce mec est soit une fraude, soit l’un des plus grands génies de tous les temps. Mais dans le fond, n’est-ce pas un peu la même chose ?

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Par Random Hero le

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