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Niveau mise en scène, difficile de battre les gourous hollandais de Q-Dance. Attirants des festivaliers avides de musique électronique hardcore / hardstyle venant des 4 coins du globe, la Defqon 1 fait parti des événements les plus fous que ce bas monde ai à offrir. Entre feux d’artifices non stop, lasers de fous furieux, lance flamme dans tous les sens et tracklist au top: le final de cette édition 2013 reste fidèle à lui même. Surpuissant.

Pleins les oreilles et pleins les yeux, les 45 000 personnes présentes les 21, 22 & 23 2013 Juin doivent encore avoir les oreilles qui bourdonnent (et on parle en connaissance de cause, sérieux c’est juste abusé) suite à ces deux finals assez violents. Basé sur le thème « Weekend Warriors », l’aura tribale qui a régné tout au long de ces 3 jours se traduit par une scène guerrière à souhait, au design une fois de plus impressionnant. Y’a pas à dire, les organisateurs se régalent années après années !

Côté tracklist, si le court (mais intense) Closing Ritual du dimanche fait plus dans le concept à part entière, en revanche le endshow de 25 minutes du samedi a laissé s’abattre un véritable torrent de basses. Bon, on notera bien un « Defqon shake » dont on se serait bien passé, mais la variété était une fois de plus au rendez-vous. Comme toujours la magie opère comme une folie contagieuse qui donne envie d’enfoncer ses volets à coup de masses pour mieux vivre pleinement sa vie. A noter l’excellente hymne de Frontliner, qui succède à l’anthem accrocheuse World of Madness de l’édition 2012.


The Closing Ritual (Dimanche)


Endshow (Samedi)

Par La Redaction le

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