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Encore une nouvelle qui ne va rajeunir personne. Discovery, le deuxième album des Daft Punk inondait les bacs il y a déjà 15 ans. Une galette que l’on peut aisément qualifier de mythique, et qui n’a clairement pas pris le moindre coup de vieux.

Bien qu’il ait forcément souffert de la comparaison avec l’album Homework, qui a définitivement révolutionné le paysage de la musique électronique en 1997, Discovery reste un deuxième album plus qu’honorable, qui a su s’extirper assez rapidement de l’ombre massive de son prédécesseur. Pour résumer assez grossièrement, les 61 minutes de cette galette sont cultes. Il n’y a franchement rien à jeter, de One More Time à Aerodynamic, sans oublier le chill parfait de Digital Love, la frénétique Harder Better Faster Stronger ou encore Superheroes, les 10 minutes de Face to Face ou le charme contagieux de Something About Us. Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo signaient ce que l’on peut aujourd’hui facilement qualifier de chef-d’œuvre populaire, dans le sens le plus fédérateur, et le plus gratifiant du terme. C’est un album qui a été poncé par la moitié de la galaxie, et même au-delà, comme le suggère l’excellent long-métrage Interstella 5555. Un animé créé par Leiji Matsumoto, illustre créateur d’Albator qui reprend les morceaux de l’album. Près de 15 ans plus tard, la magie opère toujours. Pas certain que l’on puisse en dire autant de RAM.

Interstella 5555 01

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Par Random Hero le

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