Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

Difficile de ne pas avoir le smile en écoutant du matos de Breakbot. Avec Still Waters, Thibaut Berland confirme son attrait pour l’électronique au service d’une pop sucrée, funky, et bourrée de (bonnes) références.

Son nouvel album, disponible dès aujourd’hui, n’hésite pas une seule seconde à verser dans le mielleux, le cheesy. C’est une émotion plus qu’un texte, une mélodie plus qu’une instru. Breakbot joue une fois de plus avec les codes de la pop, il les manipule, en fait une caricature toujours plus groove. Interrogé par nos soins, le principal intéressé assure que ce nouveau LP s’inspire « de la pop californienne, les dessins animés japonais en passant par le reggae de Jamaïque ». C’est un album éclectique, hétéroclite, et surtout très immédiat, à l’image du premier single dévoilé, Back for More, sur lequel Irfane a largement puisé « dans l’univers West Coast américain. Warren G, Nate Dogg, Teyanna Taylor », toujours dans l’optique de détourner les codes. Petit coup de cœur pour All it Takes, mais surtout Man Without Shadow. Selon Thibaut : « il s’agissait à la base d’un morceau au tempo deux fois plus rapide. Nous sommes passés par plein de versions différentes avant de finalement se diriger vers ce tempo lent et ce clavier influencé de loin par ma vision romantique de Dr Dre ». On vous laisse découvrir l’album, juste là :

Breakbot SW 01

Par Random Hero le

Plus de lecture