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Genre hétéroclite en constante évolution, la dubstep venue des bas-fonds londoniens est un style musical qui change de visage à peu près tous les jours, tout en restant dans le fond la même vieille garce qu‘on aime retrouver le samedi soir. Suite à l’énorme explosion du genre, les fervents représentants talentueux pullulent sur les plateformes musicales, et remplissent les fosses aux 4 coins du globe. Souvent plus qu’un simple défouloir de masse, on parle ici d’un genre qui accompagne toute une génération !

Si nous n’avons pas la prétention de faire l’apologie complète de ce style de musique pratiquement insaisissable (vos sons sont d’ailleurs les bienvenus), on était par contre vraiment d’attaque pour vous faire (re)découvrir 50 artistes et 50 albums qui ont chacun à leur manière marqué l’effort collectif d’une manière plus que respectable. Pas de classement, ni de top 50, nous sommes avant tout là pour se faire plaisir, et parcourir les œuvres de la dubstep et tous ses sous-genres (Brostep et Future Garage compris). Trêve de blabla, gardons l’analyse philosophique et sociologique pour un autre jour (dans un autre monde), et place à ceux qui font avancer le schmilblick en pondant des exemples beaucoup plus parlant que n’importe quel discours.

DILLON FRANCIS
Something, Something, Awesome (EP)

Dubstep 50 01

Même s’il officie plus dans les sphères du moombahton / moombacore (dont il reste l’un des plus fidèles représentant), Dillon Francis n’est jamais à l’abri de nous lâcher une petite bombe à la limite du transgenre. Avec lui, la dubstep n’est jamais vraiment bien loin. Something, Something, Awesome en est la preuve vivante: des samples de Skrillex, le label de Skrillex, une plus grosse paire de couilles que Skrillex? Peut-être bien (il suffit de jeter une oreille à sa collab avec Kill the Noise). Quoi qu’il en soit, voilà un nom que beaucoup ont eu fort judicieusement raison de retenir.

SKRILLEX
Scary Monsters and Nice Sprites (EP)

Dubstep 50 02

À défaut de surprendre notre lectorat aguerris, nous étions forcément obligés de citer d’entrée l’EP qui a balancé la dubstep à la face du grand public en 2010. Scary Monsters and Nice Sprites, c’est presque 175 millions d’écoutes sur Youtube, c’est une succession de 5 notes de départ reconnaissable entre mille, bref, c’est ce qu’on appelle un putain de classique. On a tous un souvenir dessus, et rien que pour ça, même si aujourd’hui beaucoup régurgitent le trop-plein commercial de son géniteur par tous les orifices, rendons tout de même hommage à un titre qui a sonné le début de quelque chose pour beaucoup d’entre vous. À moins que ça n’ait été la fin.

BASSNECTAR
Divergent Spectrum

Dubstep 50 03

En tant qu’ancien de la scène electronica / glitch, le producteur Lorin Ashton aka Bassnectar n’a clairement plus rien à prouver. Plutôt dans le genre hyper actif (d’un autre côté, il faut bien avouer que c’est la scène qui veut ça), Ashton revient tous les ans avec son cru de bass music qui possède toujours autant les foules. Et si on acquiescera bien volontiers les ascendants qualitatifs de ses deux dernières itérations (Vava Voom en 2012 et l’EP Take you down sorti tout récemment), c’est bien sur l’énorme Divergent Spectrum que la plupart de la population reste bloquée. Et à juste titre, car si le producteur se prête très bien au jeu du tube commercial, l’univers unique de certaines de ses prod (comme Boomrang), laisse véritablement sur le cul.

FEED ME
Feed Me’s Big Adventure

Dubstep 50 04

Également connu sous le pseudonyme de Spor dans les allées sombres de la scène Drum’n’bass, l’anglais Jonathan Gooch a aussi su s’illustrer du côté du monde impitoyable de la dubstep sous l’égide de Feed Me. En bossant avec les plus gros labels (Noisia, Deadmau5…), le garçon a su se faire un nom dans le milieu. Un nom que l’on associe bien volontiers avec une sacrée dose de bras en l’air et une énergie rythmique qui fracasse comme il faut. Si 2013 sacre l’arrivée de l’album Calamari Tuesday, c’est bien 3 ans en arrière qu’on a toujours envie de se tourner, à l’époque du périple musical Feed Me’s Big Adventure. Une valeur sure, qui reste une excellente base pour le futur.

NETSKY
2 (Deluxe Edition)

Dubstep 50 05

Encore considéré comme un jeune prodige, la perche Belge Netsky, coqueluche de Hospitality Records, reste une figure incontournable pour tout amateur de dubstep qui aime décoller plus haut que la normale. Même pas besoin de substances illicites ! Si on se souvient surtout de son premier album sobrement intitulé Netsky (beaucoup plus orienté Drum’n’bass), 2 reste une valeur sure gonflée à bloc, qui se sert de multiples influences de la scène actuelle pour marquer les esprits. Le résultat est forcément hétéroclite, mais l’amour pour la musique est bien là, et avec le jeune homme, il a tendance à être contagieux.

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Par Yox le

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