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Tout droit venus de Boston mais ancré dans les plaines verdoyantes des terres irlandaises et écossaises, les Dropkick Murphys nous régalent depuis 18 ans et 8 albums d’un rock enjoué qui pourrait très bien être enregistré en direct live d’un irish pub chauffé à blanc et à la pinte de Guinness.

Cet album part toujours avec la même passion et la même énergie bien connues des fans. Ici pas de révolution, oui les Dropkick font du Dropkick, mais ils le font bien ! The Boys are back est la suite direct de l’album Going out in style. Un come-back aux riffs punks fracassants, créé pour être expulsé à pleins poumons par un stade entier. Il a beau être répétitif et légèrement décevant, l’énergie du morceau est communicative, et elle va s’étendre sur les 12 titres de Signed and Sealed in Blood.

Les rythmes folk et les instruments enjoués de Prisonner’s Song marquent le véritable début des hostilités. Un titre blindé de testostérone, de poings frappés sur tous les comptoirs qui passent, et qui sonne comme une hymne qui n’a qu’un objectif: mettre un gros bordel ! Un peu à la manière de leur morceau culte Shipping up to Boston (générique de Nitro Circus), Prisoner’s song s’impose déjà comme une des meilleures du disque.

La suite n’est qu’une montagne russe qui alterne les ballades typiques aux accents celtiques toujours aussi savoureux (Rose Tatoo, Jimmy Collin’s Wake, End of the night) avec des morceaux coups de poing aux refrains qui restent en tête, comme l’excellent Out of the Town et son solo qui tabasse.

Burn, Out of the End ou encore The Battle Rages sont des morceaux à l’instru qui prend direct à la tête, des hymnes à la baston de bar qui force un mouvement de headbanging automatique. Du pur punk qui tâche comme on en trouvait dans les bandes-son des vieux jeux Tony Hawk !

Puisqu’il en fallait bien une, la palme des lyrics les plus énormes de l’album revient incontestablement à l’offrande The Season’s upon us. « Their husbands are losers and so are their sons, My nephew’s a horrible wise little twit, He once gave me a nice gift wrapped box full of shit » Voilà, et bonne soirée ! Dernier coup de cœur de cet album riche en accolades Don’t tear us apart est la chanson ultime sur l’amitié. Bromance style.

18 piges et toujours en place, à croire que ces gars de Boston sont tout simplement inépuisables. La preuve avec cet album qui réveille comme un coup de poing dans l’arcade ! Quoi qu’on en dise, les Dropkicks traversent le temps, avec un rock enjoué et imbibé de houblon qui ne change pas. Mais après tout, qui a vraiment envie que ça change? Certainement pas nous. Santé !

Dropkick Murphys SASIB - VERDICT

Par Yox le

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