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TxK

Shooter Esotérique

Qui aurait cru qu’on se boufferait encore des tubes shooters en 2014 ? TxK n’a absolument rien à faire dans cette décennie, et c’est justement ce qui fait de ce jeu une réussite totale. Porté par des boucles de Dance music 90’s copieusement craché via les frêles enceintes de la PS Vita, ce shooter ésotérique d’une autre époque s’appuie sur une jouabilité largement testée et approuvée, tout en y ajoutant ce twist moderne qui ne vous fera plus lâcher la console jusqu’à ce que larmes s’en suive. On vous le dit, c’est que du plaisir.

Le moins que l’on puisse dire à propos du créateur Jeff « Yak » Minter, c’est que ce mec n’a jamais lâché l’affaire. Créateur psyché jusque dans sa dégaine, amoureux de lamas et géniteur d’un certain Space Invader Extreme sur Xbox en 2009, on le retiens surtout pour sa fixette sur des tubes shooters depuis 2 décennies. En 94, c’était déjà lui qui nous accouchait de Tempest 2000 sur Atari Jaguar, porté ensuite sur Sega Saturn. 20 ans plus tard, TxK en est la suite spirituelle. Les lignes ont beau cracher moins de pixels, la forme être moins baveuse, le fond est bel est bien taillé dans la même pierre. En somme, il s’agit de blaster tout ce qui bouge sur une grille minimaliste, en se déplaçant de gauche à droite sur un axe tortueux. Plus les niveaux avancent, plus les ennemis sont nombreux, et plus l’utilisation des divers bonus (bombes, drone allié…) devient primordiale. En résulte une montée en puissance épileptique forcément salvatrice, constamment appuyée par des citations fantasmagoriques tout droit sorties d’un trip sous LSD. « Space, is Everything », « Pleasuuuuure ». C’est à la fois nerveux, kitsch et terriblement rafraichissant. Un trip vectoriel définitivement à part, dont les touches retro-néon en font d’emblée un jeu de niche. On veut bien le reconnaitre, aimer les assauts de figures géométriques et les flashs fluo n’est pas un luxe donné à tout le monde. Mais si vous faites partie de cette poignée de mecs, TxK est facilement comparable à un Disneyland sous cachetons. Car comme toujours avec ce genre de jeu, le vrai ennemi n’est pas l’ennui : c’est le mal de crâne.

TxK - VERDICT

Par Yox le

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