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Sacred Citadel

Sacrément plat

Les amateurs du célèbres hack’n’slash Sacred ne s’attendaient surement pas à ça pour patienter jusqu’à la sortie d’un 3ème volet aussi attendu que le messie dans les contrées d’Ancaria. Un beat’em all 2D à la sauce Castle Crashers dans l’univers Sacred? Pourquoi pas. L’intitulé intrigue, la forme séduit, pourtant, le fond nous laisse un léger gout pâteux en bouche. Vous voyez le genre?

TROP BONNE, TROP CONNE

Un village qui brûle, des monstres prêts à être annihiler, un guerrier sur le qui-vive, une magicienne, un chamane, un chasseur, 3 joueurs prêts à en découdre: les premières secondes de Citadel posent le décors. C’est du coloré, du cartoon aussi agréable à l’œil qu’à l’oreille qui donne envie de se plonger tête baissée dans cet hommage évidents aux beat’em all des 90’s type Street of Rage, Final Fight, Double Dragon & autre Golden Axe qui ont bercés les jeunes années de plus d’un d’entre vous. En clair, on fonce dans le tas, on réfléchis après ! Pourtant aujourd’hui le marché à changé, les attentes ont évoluées, en bref: The Game has changed comme diraient les programmes de Tron. Il ne suffit plus d’un défouloir avec 3 coups et demi pour faire saliver le chaland. Entre temps les Castle Crashers et autre Shank sont passés par là, et ont levés considérablement le niveau en faisant entrer tout un genre dans le 21ème siècle ! Et c’est là tout le problème de ce Sacred Citadel: en terme d’action pure, le bébé de Southend Interactive est à peine plus fournis que ses homologues d’il y a 20ans.

ENTRE DEUX CHAISES

D’un coté il y a l’école arcade pure, celle où on ramasse les morceaux de poulets juteux lâchés par les trolls pour se redonner des points de vie durement perdu en matraquant le mauvais bouton. De l’autre, il y a l’école semi-RPG, celle où on fait évoluer son personnage en gagnant de l’expérience, où on gagne des armes plus puissantes pour pouvoir enfin s’attaquer au niveau suivant dans des conditions optimales. Sacred Citadel joue un peu sur les deux terrains, sans jamais pour autant y exceller. Du nombre de coups trop peu importants, en passant par une action répétitive, ou aux similitudes entre les personnages, l’aspect défouloir pure du titre est sérieusement compromis. Tout comme l’aspect évolutif des personnages, qui se résume à augmenter 4 stats, et à ramasser les nouvelles armes à chaque fois un peu plus puissantes que le jeu veut bien vous donner. Le tout en jetant au sol la précédente, puisqu’il n’y a absolument aucun inventaire… En réalité, c’est bien la coopération à 3 qui place in extremis le titre dans le tiroir des jeux à découvrir.

Il a beau être plombé de toutes part à cause de nombreux défauts, Sacred Citadel reste un bon petit défouloir qui fait son effet lorsqu’on s’y embarque à 3. Dommage que le titre se contente d’un retour dans le passé, alors qu’il avait le potentiel de changer l’avenir.

Sacred Citadel - VERDICT

Par Yox le

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