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Ride to Hell, Retribution

Virée en enfer...

Le titre du jeu semblait prémonitoire: Ride to Hell, ou la virée en enfer est un jeu revenu d’entre les morts et qui aurait sûrement du y resté. Il y avait pourtant la flamme d’un concept accrocheur lors de sa toute première annonce, il y a des années de cela. Une immersion toute de cuir vêtue dans le monde des bikers, entre tatouages dans le dos, empoignades sévères, gros calibres et grosses cylindrées: on se voyait déjà dans un délire à la Sons of Anarchy ou encore GTA The Lost and Damned. Que nenni, de ce Ride to Hell Retribution émane finalement une question bien réelle: est-ce que ce ne serait finalement pas une vaste blague?

JE NE CONNAIS PLUS PERSONNE…

C’est en tout cas le constat qui survient après une (trop longue) virée sur Retribution. Très sérieusement, on en viens vraiment à se demander si les développeurs n’ont pas juste enchainé gag sur gag en sabotant leur jeu, qui s’annonçait de toute manière déplorable. Car si il y a bien une chose qu’on ne peut pas enlever à ce Ride to Hell, c’est le mérite de ne pas faire les choses à moitié. Pas de demi-mesure, ce sera un carnage sur tous les plans, et ça commence par une intro assez incroyable qui fait déjà office de gros WTF. La suite n’en est que plus belle, que ce soit ces graphismes plus vus depuis 2004, ou encore des animations effroyables qui transforme la moindre cut-scene en spectacle qui oscille entre le comique et le désastreux, l’engin de Deep Silver impressionne constamment le joueurs qui ne pensait plus avoir l‘occasion de revoir une telle chose depuis le jeu Battleship. On atteint le paroxysme de l’horreur lors de ces scènes de cul entièrement habillée qui relèvent carrément du morbide. Mention spéciale pour les expressions faciales…

ROCK YOU LIKE A HURRICANE

Concrètement, il s’agit donc d’enchainer différentes phases de jeu toutes plus mal senties les unes que les autres. Les poursuites sont à chier, le pilotage est soporifique, les collisions inexistantes… Dommage, c’est une grosse partie du jeu. La seconde n’étant autre que la baston avec les glorieuses touches d’attaques qui s’élèvent au nombre de deux, pour autant de combos disponibles. Grosse dédicace à l’attaque contextuelle du héros qui commence par un gros plan sur un visage qui dénote des signes évidents de constipation. On n’évoquera même pas les fusillades qui donnent simplement envie de se tirer une balle. Tout ça rythmé par un scénario caricatural non assumé qui relève de l’insulte faite à tous ceux qui ont un jour porté une veste en cuir. Et on ne parle même pas de la condition des femmes, qui se font littéralement toutes tringler. Et habillé bien-sûr, sinon où serait le fun? Sérieux, même ça ils ne sont pas foutus de le faire correctement. Seul point positif, la bande-son rock plutôt sympa qui est pourtant passée au volume minimum ! Sérieux, c’est à croire que les gars font exprès de se faire détester !

Exceptionnellement je vais repasser à la première personne, et m’adresser directement à vous, en tant qu’être humain. Très sincèrement, Ride to Hell Retribution représente de loin ma pire expérience sur console. A choisir, je préfèrerai avaler 3 lames de rasoir que d’avoir à retoucher à ce jeu. C’est une insulte à votre portefeuille, à votre temps et, au délà de tout, à votre personne. Quitte à claquer 50 euros, autant vous refaire l’intégrale de Sons of Anarchy en Blu-Ray. A bonne entendeur…

Ride to hell - VERDICT

Par Yox le

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