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Rien ne crie aventure sur console plus fort que Tomb Raider. Je ne sais pas si c’est le petit haut bleu, le double gun, les acrobaties ou le gout prononcé pour les tombeaux oubliés, mais Lara Croft constitue à elle seule un prétexte pour ne jamais arrêter le jeu vidéo. Mis à part une période sombre aux alentours de 2003, la belle Anglaise n’a jamais déçue. Il suffit de prendre le dernier épisode en date (sorti il y a presque 2 ans) pour sentir les souvenirs émus gratter à la surface. Une véritable tuerie qui marche dans les pas d’un Uncharted, l’ouverture des niveaux, l’arc indigène, et le 90C en plus. Ce que l’on oublie parfois, c’est que la belle Anglaise mène depuis 4 ans une double vie.

Intitulé Lara Croft and the Guardian of Light, ce jeu sorti de nulle part proposait aux joueurs de vivre une aventure en vue du dessus et à petit prix, placée sous le signe du fun et de la coopération. Sortie il y a quelques semaines, la suite semble déterminée à ne pas s’acquitter de cette maxime. La dernière fois que miss Croft foulait les terres brulantes d’Égypte, c’était lors de La Révélation finale sortie en 1999 sur PSone. Un épisode fort sympathique où il était question du terrible dieu Seth, d’une amulette ayant appartenu à Horus, et d’un type qui s’appelait Jean-Yves. Des années plus tard, c’est plus ou moins la même rengaine : le dieu du tonnerre est de retour, et il menace de faire s’abattre les éléments, de répandre la misère, et d’achever tout le monde avec une épidémie de choléras. Une fois de plus, la religion polythéiste de l’Égypte antique s’avère être une source d’inspiration inépuisable pour les scénaristes, qui offrent ici une réécriture bien à eux d’icônes que l’Homme représentait déjà sur des murs ou dans des parchemins des millénaires plus tôt.

La bonne nouvelle, c’est que les concepteurs du jeu ne se sont pas arrêtés aux traditionnels pics qui sortent du sol, et à la boule de pierre géante qui vous traque dans un tunnel. Le nouveau jeu Lara Croft est bien plus malsain que ça, bourré de pièges et d’obstacles à franchir seul, ou à plusieurs. C’est d’ailleurs dans la dernière configuration que le titre prend tout son sens. Jouable jusqu’à 4, The Temple of Osiris est une ode à l’entraide, aux fusillades musclées, mais aussi aux énormes coups bas. En fait, tout va dépendre du ou des spécimens avec lesquels vous allez partager votre aventure. Tous les cas de figure sont possibles. Les choses peuvent très bien se dérouler, ou au contraire vos « collègues » peuvent prendre la décision de vous faire vivre un véritable cauchemar, de vous looter toutes vos reliques, et de vous pousser sans arrêt dans le vide. Ce qui en soit, ne vous empêchera pas de vivre des belles choses, grâce à un juste équilibre qui a tendance à se perdre dans les jeux d’aujourd’hui : à savoir celui d’un cocktail parfait entre l’action et la réflexion. Soit dans le fond, la formule historique des jeux Tomb Raider depuis 1996.

Lara Croft OSIRIS - VERDICT

Crédit image d’accueil, AJuno. Retrouvez toutes les créations de June sur sa page.

Crédit image article (modifiée), Alice X Zhang. On vous invite à découvrir les sublimes illustrations sous forme de peinture d’Alice à cette adresse.

Par Yox le

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