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Final Fantasy XIV, A Realm Reborn

Une vraie Renaissance

Beaucoup se rappellent de la sortie de Final Fantasy 14 comme le bide de l’année. Lors de sa première parution en 2010, le jeu massivement multijoueur de Square Enix avait tout faux. Décors fades, ergonomie de semi-remorque et fréquentation d’une tristesse sans nom : le MMO sur l’univers imaginé par Hironobu Sakaguchi était loin de faire l’unanimité, à tel point que les serveurs ont dû être fermés seulement deux ans après. Pourtant, tout n’était pas à jeter. Il fallait simplement reprendre à zéro, mettre les choses à plat. Et c’est exactement ce qu’a fait Square Enix qui a réengagé un nouveau studio pour l’occasion. Baptisée A Realm Reborn, la renaissance de Final Fanstasy 14 était pratiquement inespérée. Pourtant, elle est bel et bien réelle.

Tous les joueurs de Final Fantasy en ont déjà rêvé au moins une fois : et si l’univers du jeu ouvrait ses portes au monde du online ? L’expérience avait déjà été tentée une fois sur Final Fantasy XI. Et ce fut un énorme succès. Le jeu est d’ailleurs aujourd’hui encore fréquenté par des milliers de joueurs, bien que sa sortie date de 2002. La bonne nouvelle, c’est que A Realm Reborn apporte une étape supplémentaire dans la concrétisation de ce fameux fantasme. Tout d’abord parce qu’il marque techniquement un nouveau palier dans le rendu graphique d’un MMORPG, mais aussi – et surtout – car il est devenu entre temps un modèle de flexibilité. Il faut bien le reconnaitre : les complaintes des joueurs mécontents du premier cru de FF14 ont été entendues. Le jeu est bien mieux pensé, y compris sur console. Au-delà des attributions de raccourcis de commandes ultras intuitives, A Realm Reborn profite d’une ADN bien plus permissive, et donc fun. Vous pouvez par exemple changer de classe à tout moment, sans avoir à recréer un perso. En contrepartie, vous repartirez du niveau 1. L’intérêt est double : en plus d’avoir le privilège de découvrir de multiples rôles au sein d’une seule et même partie, vous aurez également l’occasion de fusionner et renforcer votre classe principale avec les attributs d’une autre. Le but ultime étant de débloquer les « Jobs », qui sont des sortes de super-classes.

Un Occultiste pourra par exemple utiliser ses compétences d’Archer pour devenir un Mage Noir. Plutôt cool. Les classes compensent d’ailleurs un grand classicisme par un équilibrage parfait. Si vous êtes Elémentaliste, vous serez surement heureux d’avoir un Gladiateur à vos côtés. Et inversement. Ce côté complémentaire des différentes classes donne d’ailleurs tout son sens à la coopération, qui prend vraiment une ampleur primordiale lors des très sympathiques donjons du jeu. Là encore on apprécie le lifting de A Realm Reborn, qui a même été poussé dans les environnements. Le résultat est réellement superbe, entre émerveillement et dépaysement. Que ce soit les plaines arides et désertiques du Thanalan, ou la forêt enchanteresse de Gridania : nous sommes bien sur du Final Fanstasy, et ce n’est pas l’excellente bande originale qui nous fera penser le contraire. Ça peut paraitre futile, mais A Realm Reborn a avant tout réussi à créer des environnements dans lesquels on a envie de s’attarder, multipliant les trajets à dos de Chocobo. Il y a d’ailleurs le stock de trucs à faire. Mandats, bestiaires, quêtes en tout genre, classes artisanales, PvP et on en passe. La durée de vie colossale rend véritablement justice à l’abonnement mensuel. Pas étonnant que le jeu continue à jouir d’une fréquentation honorable et d’une communauté française bonne ambiance, prompt à aider son prochain. C’est-ce que l’on appelle une vraie renaissance.

FF14 - VERDICT

Par Yox le

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