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DuckTales Remastered

Une riche idée

Il y a des jeux qui quoiqu’il arrive resteront cultes à jamais. On ne peut rien y faire. Vous en connaissez les niveaux par cœur, le thème résonne encore dans vos mémoires, symbole les heures que vous avez passées à exploser des monstres globuleux avec votre canne de vieillard qui fait passer la fortune de crésus pour un RSA en bonne et due forme. Il se trempe les plumes dans l’or, donjons et tombeaux il explore, à la recherche des plus grands trésors… sans ne jamais oublier ses 3 neveux qu’il adore: on parle bien sûr de Picsou !

LA BANDE A PICSOU

Il en est passé de l’eau sous les ponts depuis 1989, pourtant beaucoup se souviennent avec émois des aventures console de ce bon vieil oncle Picsou. On ne dira pas que c’est surtout parce qu’elles ont fait chauffer vos super Nintendo comme jamais. D’entrée de jeu, la fibre nostalgique est titillée, pour ne pas dire honteusement aguichée. Mais réellement sans vergogne quelconque. Le générique 8-bit remixé qui donne la pèche, les couleurs chatoyantes, et ce bouton Start qu’on a envie d’enfoncer plus profond que jamais: Capcom et le studio Wayforward ont mis le paquet pour mettre au classique visuellement poussiéreux des formes à la hauteur du mythe. Ni une ni deux, nous voilà donc replongés le sourire jusqu’aux oreilles dans ce monument de la plateforme 2D, plus irrésistible que jamais. On vous parle d’un remake aussi bien foutu que ceux de Monkey Island. Tout ou presque a été repris d’une feuille blanche. Adieu les pixels, et bonjour les dessins aux petits oignons, les animations savoureuses, et la bande-son remaniée. De quoi (re)découvrir la jungle luxuriante, le lugubre château de Dracula, ou bien les montagnes enneigées d’Himalaya plus attrayantes que jamais.

DU GOUDRON ET DES PLUMES

À ce stade du test, vous vous dites clairement que le testeur à une main sur le clavier, la deuxième dans le froc. Alors pour éviter tout malentendu qui pourrait mener à un manque évident de crédibilité, nous allons pendant les deux prochaines lignes critiquer ouvertement et sans détour le jeu: c’est un peu trop court, c’est un peu trop cher, c’est un peu trop simple en easy, c’est un peu trop chaud en hard, et de toute façon les remakes c’est pas cool parce qu’on connait déjà le jeu original. Différence notoire avec les cas généraux, l’intéressé du jour ne s’est pas contenté de la reprise académique bête et méchante. On parle ici de niveaux supplémentaires, d’une jouabilité générale plus chiadée (même si parfois on se retrouve à rebondir partout avec frénésie), et d’un scénario dans l’ensemble mieux ficelé, bourré de dialogues où on retrouvera avec plaisir toute la bande Riri, Fifi, Loulou, Flagada Jones et cie. Même les niveaux de base ont été modifiés, peaufinés, et rallongés, un peu à l’image des nombreuses courses de chariots ou de train de la mine, absentes de la version originale. Comble du must, il est même possible de piquer une tête dans le coffre fort plein à craquer de l’Oncle Picsou ! Et ça, ça reste un truc qui n’a pas de prix.

Plus de 20 ans après, Capcom déterre avec succès le canard le plus riche de Disney, dans une aventure qui l’est tout autant. Il faut avouer que pour 15 pièces d’or, même le plus radin des canards serait tenté. L’occasion parfaite de rejoindre celui qui vaut des milliards. En or, et en dollars !

DuckTales - VERDICT

Par Yox le

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