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Darkstalker Resurrection

Claque d’outre-tombe

Felicia, Morrigan, Hsien-Ko… à moins d’être féru de jeux de fights d’une autre décennie, ou bien amateur de l’excellent Marvel VS Capcom 3 sorti plus récemment, ces noms ne devraient pas vous dire grand-chose. Pourtant ils n’en restent pas moins des mythes du jeu de baston, sacralisés par l’excellente mais méconnue licence Darkstalkers. Aujourd’hui, Capcom vous offre une séance de rattrapage 3 étoiles. Et ça fait du bien là où ça fait mal !

DARK SIDE OF THE FIGHT

Les plateformes de téléchargements n’en sont pas à leur premier portage HD de jeux de combat 2D de la grande époque. Dans le domaine, la saga Street Fighter a déjà officié et à plus d’une reprise ! La formule est souvent la même: des menus sympas, deux ou trois bonus, un mode online, et la promesse de revivre des sensations grisantes pour peu que vous n’ayez pas peur de voir un ou deux pixels dépasser. La bonne surprise, c’est qu’il n’y a non pas un, mais bien deux volets qui sont concernés par ce portage, à savoir Vampire Hunter & Vampire Savior. D’emblée le choix est intéressant, puisque les deux volets offrent des distinctions significatives et donc forcément appréciables dans le cadre d’une box comme celle-ci. Le dépoussiérage est louable, et c’est forcément avec un plaisir non dissimulé qu’on (re)découvre ces titres à l’ambiance noire (très orienté fantastique), à la direction artistique de haut vol, à la soundtrack géniale, et au gameplay agressif en tout circonstance ! Il faut le reconnaitre, Darkstalkers était (et reste) un sérieux client de Street Fighter qui n’hésite pas à s’appuyer sur les capacités surhumaines de ses personnages pour offrir une jouabilité plutôt inventive, mais toujours nerveuse.

PACK DÉCOUVERTE

Que ce soit le dash vers l’avant, les sauts dynamiques, les choppes, ou bien les attaques en super, Darkstalkers fait à chaque fois preuve d’une profondeur de gameplay plus qu’appréciable, et fait notamment appel à des réflexes de folies. Heureusement, le jeu prévoit des tutoriels franchement bien fichus pour tous les personnages, qui expliquent en détail les possibilités de chacun. Un plus aussi admirable qu’indispensable qui met en exergue une volonté assumée de la part de Capcom de faire découvrir son jeu de la manière la plus optimale. Nous ne sommes définitivement pas devant une compilation élitiste, et tant mieux ! Ici le partage est de mise, et le mode online d’excellente facture vient le confirmer. D’ailleurs, l’accessibilité est poussée jusqu’à proposer des modes Turbo et Auto qui permettent de sortir les grosses techniques sans trop se fatiguer. Un bien moindre mal pour venir à bout d’un des jeux de combat les plus difficiles de sa génération. Malheureusement, le poids des nombreuses années se fait tout de même quelques fois sentir, notamment sur les skins de certains personnages assez douteux (on ne citera personne)… Enfin, notons qu’on n’embauchera pas ceux qui se sont occupés de la traduction, tout simplement risible. Un bien dérisoire reproche, immédiatement mis KO par un rapport qualité / quantité / prix tout simplement imbattable.

> Voir le trailer de Darkstalkers Resurrection

Avec cette réédition de choix, Capcom remet aux goûts du jour une licence à l’univers fantastique sombre et terriblement accrocheur. Deux titres nerveux, espiègles et souvent difficiles qui profitent cependant d’un packaging qui pousse à la découverte. Le combat 2D est donc toujours à la mode, Darkstalkers Resurrection le prouve encore: c’est un genre immortel.

Darkstalkers Ressurection - VERDICT

Par La Redaction le

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