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Borderlands, The Pre-Sequel

Carnage Collectif

Borderlands 2 reste à ce jour l’un des plus gros défouloirs collectifs que le monde ultra concurrentiel des FPS n’ait jamais connu. Ce jeu a véritablement tout pour lui : des décors apocalyptiques prenants, un système de jeu sans failles, un humour barré, et des dizaines de milliers de flingues différents. Il représente, avec la saga Left for Dead, la quintessence de la coopération. Rien de mieux pour créer des liens que d’exploser toute une bande de hors-la-loi ensemble. Ici, personne ne se tire la bourre. Pas de gamins de 13 ans qui viendront vous mettre un coup de bazooka dans le dos. Tout est une question de partage. Du partage, de l’entraide, et beaucoup de plaisir. Alors voilà, même s’il n’est visiblement pas aussi bon que Borderlands 2, ce nouvel épisode de transition en a toutes les qualités. Ce qui en fait, en somme, un des meilleurs FPS de cette fin d’année.

Comprenez par là qu’il est mieux qu’un certain Destiny, qui s’est d’ailleurs ouvertement inspiré de la saga de Gearbox. On ne vous dit pas que Destiny était complètement à jeter. Le nouveau bébé d’Activision est beau, il est agréable à jouer, et les contrôles de sa moto volante sont orgasmiques. Mais il accuse aussi le coup d’un sérieux dysfonctionnement dans ses mécaniques de jeu. Là où vous trouviez un coffre toutes les morts d’évêques dans Destiny, Borderlands joue la carte de l’orgie perpétuelle. Des flingues dans tous les sens, du butin à ne plus savoir quoi en faire, et des milliers de pièces d’équipements à trouver un peu partout. Pas besoin d’essayer de truander le jeu, tout est là, prêt à vous offrir le fun que vous méritez tous. On vous dira bien qu’il est moins long que son prédécesseur, mais les quêtes sont plus réussies. Plus particulièrement les quêtes annexes, dont une mémorable avec des sosies des Daft Punk. Il n’y a pas de secrets, même si le look cel-shading du jeu commence à accuser le coup, son gameplay apocalyptique n’a pas pris une ride. Mieux, il s’est même agrémenté de quelques nouveautés qui, pour le coup, transforment le champ de bataille en un champ de ruines. Notez bien ces mots noir sur blanc : il n’y a pas un seul affrontement du jeu qui n’a pas tourné au carnage total.

Imaginez le truc. Vous vous baladez serein sur la lune, entre copains. Tout roule, jusqu’à ce que vous croisiez le chemin d’une bande de types louches. Sans crier garde, ces salauds  se mettent à vous tirer dessus. Putain, mais j’ai rien fait ! Ni une ni deux, vous ripostez d’une énorme roquette dans le tas, vous faites fuser les balles corrosives alors que votre pote aligne les headshots avec un sniper qui enflamme les ennemis. Merde, ce type a l’air d’avoir une grosse armure ! Vous sortez un shotgun électrique avant de blaster ce sac à PV comme il se doit, mais cet autre gars en jetpack n’arrête pas de vous canarder à 6 mètres du sol. Le lâche ! Magnum de glace en main, vous courrez sur un bumper qui vous propulse furieusement en l’air. Vous entamez le combat avec le jetpack. Quelques balles plus tard, il se met à geler avant d’exploser en mille morceaux 5 mètres plus bas. Mais ils sont trop nombreux ! Vous vous écrasez au sol dans une énorme onde de choc qui en bute 2 au passage, avant que votre collègue ne finisse le boulot avec une énorme grenade feu d’artifice qui annihile tout le reste. Les cadavres volent de partout, le butin coule à flot et la joie est à son comble. Difficile de faire plus explicite. Il a beau être vieillissant, Borderlands reste l’un des meilleurs titres coop que le marché est à vous proposer. Ni plus, ni moins.

Borderlands The Pre-Sequel - VERDICT1

Crédit image (modifiée), Pikdit.

Par Yox le

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