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Battlefield 4

Black Ops Down

Hormis d’être l’un des plus gros fardeaux de la précédente génération de console, l’explosion massive des FPS en ligne à aussi eu pour effet de considérablement élever le niveau d’attente du public en la matière. Il y 8 ans, tout le monde était super content de s’envoyer du Counter et autre Team Fortress dans tous les sens. Les temps ont changé parait-il, pourtant l’impression de voir l’histoire se répéter tous les ans reste vive. Il y a deux hivers, Battlefield 3 enfonçait les portes ouvertes avec un solo d’une tristesse absolue, et un multi méchamment calibré. Ne cherchez pas plus loin : Battlefield 4, c’est la même.

C’est aussi ça qui est cool avec les BF dernièrement. À l’instar du concurrent Call of Duty, tu sais toujours à quoi t’attendre. On ne change pas une formule qui brasse des millions, et ce n’est certainement pas la nouvelle génération de console qui va faire bouger les choses. On le sait, Battlefield c’est avant tout une histoire de multijoueur. C’est un carnage à la fois aérien, pédestre et motorisé qui se vit à plusieurs. La formule n’a que très peu évolué, mais elle excelle toujours autant. Que ce soit clair, si vous cherchez à tuer le temps avec d’autres super copains, c’est réellement le FPS de la situation. Comme à l’accoutumée, le Team Work et la juste utilisation des diverses classes (éclaireur, ingénieur, assaut…) restent essentiels au bon déroulement de vos joutes online. Comment ne pas se réjouir à la découverte de ces 10 nouvelles cartes gigantesques, aux éléments toujours plus destructibles ? Les immeubles s’effondrent, des cargos s’échouent en direct, des villes se font inonder, l’écran tremble sans arrêt… C’est un bordel monstre, et on adore ça. C’est dans ces moments là que la magie Battlefield opère vraiment. Lorsque tu te retrouves cloué au dernier étage d’une maison tremblotante, ton pauvre flingue à la main, à attendre fébrilement que l’escouade adverse déboule au C4 pour mettre fin à tes souffrances. On pourra dire ce que l’on veut, ce genre de sensations, c’est de l’exclusivité BF.

Plus que jamais, la série de Dice joue sur ses forces, notamment avec un remaniement des différentes classes plus que bienvenu. C’est malheureusement loin d’être suffisant pour empêcher une horde de pisseux de vous rétamer allègrement la gueule au M4 comme si c’était un fusil à pompe. Autant dire qu’il faudra avoir les nerfs bien accrochés. Plus que jamais les insultes vont fuser, les manettes vont se briser, des réputations seront détruites, et des carrières dans le jeu vidéo se termineront. Phénomène de société oblige, si vous n’êtes qu’un joueur occasionnel, soyez prêt à vous faire humilier par des types qui n’ont pas encore dépassé la puberté. C’est dur à encaisser, mais ça fait aussi partie du jeu. Tout comme ces modes solos piteux que l’on est obligé de se farcir depuis 2 ans. À chaque fois c’est pareil, tu pars avec des espoirs monstres, et tu finis avec un air stoïque devant ton écran. Au lieu de renouer avec les honorables campagnes sans prises de têtes des Bad Company, BF4 se noie dans une aventure ultra sérieuse qui ne se sent plus pisser. C’est d’autant plus dommage, car certaines missions valent vraiment de détour. Pour être honnête, que ce soit sur le solo ou sur le multi, la formule s’est tout de même bien amélioré depuis BF3, qui était franchement loin du niveau de Bad Company 2, son prédécesseur, qui était lui-même loin du niveau de l’illustre Battefield 2. C’est surement là l’une des tares de la série : quoi qu’on en dise, c’était tout de même mieux avant.

Battlefield 4 - VERDICT

Par Yox le

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