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Les amoureux de RPG en rêvent la nuit, ceux qui y ont joué ne s’en remettent pas : à quelques mois de sa sortie, The Witcher 3 déchaine déjà les passions. Ultime chapitre des aventures de Geralt de Riv, tout porte à croire que le jeu des studios polonais de REDengine soit un chef-d’œuvre en devenir.

S’il y a bien un truc que l’histoire nous a appris, c’est de ne jamais se fier à la hype. Prenez Destiny et Watch Dogs : personne n’avait vu venir l’échauffourée. Résultat : les deux jeux les plus attendus de 2014 furent les deux plus grosses déceptions de l’année passée. En quoi The Witcher 3 est-il différent, me direz-vous ? Premier indice assez révélateur : tous ceux qui ont pu mettre la main dessus (le jeu, le vrai, et pas une vidéo polishée à l’extrême lors d’une présentation à huis clôt) sont tombés d’accord : le titre est précisément la tuerie que vous attendiez tous. Il faut dire que la promesse a de quoi donner des étoiles dans les yeux à n’importe quel joueur qui se respecte : un monde ouvert immense, des tonnes de possibilités, et une direction artistique sublime. Sans oublier des quêtes en pagaille, une marge de progression énorme, et des heures entières à tuer dans un joyeux génocide qui aura très probablement raison de votre vie sociale. La dernière fois qu’une telle chose s’était produite, c’était sur un certain Skyrim. Bilan des courses : 200 heures, un perso ultra stuffé, et un apprentissage poussé de l’art des cris de puissance qui ne vous servira plus à rien dans la vie de tous les jours, mis à part pour avoir l’air con ou faire peur à vos voisins.

Un univers plus vaste que jamais


Au-delà de l’aspect visuel qui semble vouloir faire honneur aux nouvelles consoles, c’est la taille de la carte qui risque de faire très mal. Cycle jour / nuit, niveau de détails qui donne envie de piquer une tête sur l’écran, faune et flore ultra vivante : le cadre a pour ambition d’être à la hauteur de l’aventure proposée. Contrairement à Skyrim, la vue à la troisième personne a laissé tout le loisir aux développeurs de créer un système de combat plus poussé, et par extension plus dynamique. Dans la droite lignée de Witcher 2, le loup blanc devra jongler entre ses lames d’acier et d’argents, pour affronter humains et monstres enragés. Les magies sont également de la partie. Ceux qui ont joué à Dragon Age Inquisition pourraient y voir au premier abord quelques similitudes. Aux différences majeures qu’il n’y a pas d’équipe, et que rien ne permet de freezer l’action pour établir de stratégie. Cela ne veut pas dire qu’il ne faudra pas se préparer avant chaque combat, plus particulièrement les plus compliqués.

Des quêtes nombreuses et variées


L’une des quêtes déjà montrées en vidéo mettait en scène notre Sorcelleur en pleine traque d’un griffon géant. D’autres évoquent la traque de tueurs en séries dans une forêt sombre, ect… Bref, à la différence des quêtes assez basiques d’un Dragon Age, The Witcher promet d’apporter un soin tout particulier à ses objectifs annexes, tout comme à sa quête principale. Une histoire qui promet d’être sombre, dure, et assez crade. À ce titre, ceux qui n’ont pas fait les deux premiers volets pourront appliquer les choix des jeux précédents, qui auront des conséquences sur la suite. Un peu à l’image des jeux Bioware en sommes (Mass Effect, Dragon Age) où les choix moraux sont au centre de l’intrigue. Une chose est sure : The Witcher 3 promet d’offrir un monde ouvert vivant comme rarement on en avait vu. Un titre fouillé qui ne demande qu’à être parcouru en long en large et en travers. L’attente jusqu’au 19 mai prochain risque bien d’être longue. Mais elle en vaudra définitivement la chandelle.

The Witcher 3 - NEWS01

Crédit image (modifiée), Kejo13. On vous invite à suivre ce lien pour découvrir l’intégralité du travail de l’artiste.

Par Yox le

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