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Celui ou celle qui se souvient des touches pour rentrer un McTwist dans le premier jeu Tony Hawk fait partie de nos plus grands héros. Pro Skater premier du nom, c’était il y a 20 ans. Et si la saga a depuis sombré dans une retraite anticipée, elle n’en reste pas moins fondatrice.

Mieux, le premier jeu Tony Hawk est même emblématique de toute une génération, qui ne découvrait pas seulement une discipline, mais toute une contre-culture underground, qui répondait à ses propres codes, qu’ils soient vestimentaires ou musicaux. Vous savez exactement où on veut en venir. La soundtrack, et quelle soundtrack. Culte, iconique : c’est clairement la musique qui a propulsé la saga dans la popularité irréversible. Goldfinger, The Dead Kennedys, Suicide Machines, Primus, Suicidal Tendancies… L’OST se résumait à une dizaine morceaux d’à peine 2 minutes, qui tournaient en BOUCLE. Tous les anciens qui nous lisent se souviennent de ce gameplay révolutionnaire, qui parvenait à transmettre des sensations uniques. Le grind, les sauts, les tricks, les transitions : tout était condensé dans un pur gameplay d’arcade. Avec son système de chrono et de scoring, le premier Tony Hawk poussait déjà à la performance. C’était du skate, certes. Mais c’était aussi un jeu vidéo, avec des objectifs de jeux vidéo.

On se souvient de la dévotion pour trouver et récupérer toutes les cassettes secrètes, connaître tous les secrets du Hangar ou de Downtown, apprendre les gaps, les meilleurs spots, les combinaisons de touches pour vos tricks préférés. Celui qui parvenait à faire le tour du niveau en un seul combo était le héros de son quartier. Au micro d’IGN, Tony Hawk se souvient de l’époque de la création du jeu : « C’était vraiment excitant, car il n’y avait pas de livre avec des règles que l’on se devait de suite. On a juste créé ce que j’ai pensé être la manière la plus fun de transmettre le skate dans un jeu vidéo. Et Neversoft était totalement d’attaque, ils étaient réceptifs à mes commentaires, et c’était vraiment fun. Avant même que ce soit un succès, j’étais vraiment fier de ce projet ». Ce bon Tony le dit lui-même, la saga a largement aidé à démocratiser la culture skate. Plus tard, la saga accouchera d’épisodes charnières comme le THPS4 (premier sur PS2), Underground ou American Wasteland (qui introduisait le BMX et les niveaux reliés de Los Angeles). Sorti en catastrophe, le 5 était une véritable honte, et on reste triste à l’idée que l’ère sacrée des gros jeux Tony Hawk s’achève là-dessus. Reste que 20 ans après, Tony Hawk restera à jamais un nom gravé dans le cool. Et ce jeu n’y est clairement pas pour rien.

Par Yox le

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