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La violence de The Last of Us risque de faire parler. Non pas que l’on ne soit pas habitué à faire voler les viscères à grand coup de calibre 12 dans un jeu vidéo. Mais cette fois-ci, l’oeuvre du studio Naughty Dog semble avoir repoussé plus loin le curseur de la violence.

Que l’on s’entende bien, lorsque l’on parle de violence, on n’évoque pas uniquement le côté physique, démonstratif et sanglant de la chose (bien que Last of Us 2 excelle dans le domaine). On parle bien d’une violence psychologique, d’une mise en scène poussée du deuil, du traumatisme, de la douleur sourde et oppressante. On peut le voir dans les premières images du jeu, où Ellie (qui a aujourd’hui 19 ans) est prise d’une furieuse vengeance. Mais on l’aperçoit aussi dans ce nouveau making of, accompagné de sa vidéo de gameplay. Au-delà de la claque graphique et artistique, des décors fouillés et des animations chiadées, The Last of Us 2 a fait un effort significatif dans le domaine de l’intelligence artificielle. Les ennemis nous repèrent plus facilement lorsque l’on est dans les hautes herbes, ils élaborent des tactiques, ils se parlent entre eux. Et c’est là que ça devient vraiment intéressant : chacun d’eux a un nom, une pseudo-identité, et il ne sera pas rare de voir des adversaires hurler à la mort lorsque vous massacrerez leurs compagnons. Certains voudront se cacher, d’autres vont poser les armes et pleurer de douleurs, certains vont devenir kamikazes pour se venger. Et c’est là que Last of Us 2 soulève déjà un point essentiel. Si vous ne voyez pas le monstre à l’écran, c’est que c’est peut-être vous.

Par Yox le

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