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On ne parlera même pas des combats véloces, de l’avalanche cataclysmique de super-villains, ni de la modélisation exceptionnelle des rues de New York. Encore moins de son contenu pléthorique promettant d’incroyables nuits blanches (de préférence avant le boulot). Spider-Man sur Playstation 4, c’est d’abord une histoire de déambulation.

Un plaisir en apparence simple, mais qui témoigne de la spectaculaire maîtrise des talentueuses équipes d’Insomniac Games, déjà responsable de la géniale saga des Ratchet et Clank. Inutile d’y aller par quatre chemins : virevolter entre les buildings dans une symphonie d’acrobaties n’a rien de la jouissance secondaire. C’est carrément le coeur du jeu. Avant Peter Parker, avant MJ, avant toute forme de dramaturgie super-héroïque. Le Spider-Man nouveau vous ouvre les portes de ce qui se rapproche le plus de la simulation de super héros. Et c’est déjà énorme. L’emballement cardiaque qui se profile lorsque vous perpétrez vos premières courses murales en dit long sur la capacité du jeu à véhiculer du rêve. On atteint le sommet du cool lorsque Spidey claque des selfies en détente, en pleine chute libre du haut de l’Empire State Building. Les enchaînements aériens frisent la perfection, les animations sont à couper le souffle, peaufinées jusque dans les moindres détails. Jusqu’à cette petite esquive furtive lorsque Peter Parker croise un escalier de secours dans sa course, ou bien qu’il plonge tête la première du haut d’un immeuble avant de se rattraper au dernier moment. Frôler le sol, se propulser vers les cieux et se balancer n’a jamais été aussi intuitif, et dieu sait que les tentatives dans le jeu vidéo furent nombreuses (et pas toujours fructueuses). Pour refléter le chemin parcouru, on s’est octroyé quelques vidéos des incursions cultes de l’homme-araignée sur consoles. D’abord le classique sorti sur la première PlayStation, avec le créateur Stan Lee en personne qui avait prêté sa voix pour le tutoriel. À l’époque, une brume avait envahi le sol de New York. Une altération météorologique justifiée par la trame du jeu, mais qui n’était en réalité qu’un habile masque pour dissimuler les limitations techniques de l’époque. Puis le mythique Spider-Man 2, sorti en 2004 sur la deuxième Playstation. Une véritable claque à l’époque, avec une ville ouverte monumentale et une sensation de liberté qui avait laissé d’énormes séquelles. Depuis, on attendait encore un vrai successeur digne de ce nom dans la catégorie des Spider-Man en monde ouvert. C’est désormais chose faite, avec de surcroit un niveau de maîtrise qui touche à la virtuosité.

On reparlera plus en détails du grand retour de Peter Parker dans un prochain numéro de S!CK, revue pop et indépendante. 150 pages d’orgie culturelle sans pub, disponible en exclusivité en cliquant au bout de ce lien.

Par Yox le

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