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En terme de difficulté dans le jeu vidéo, rien ne vaut la fin des années 80 et le début des années 90. En 1992, Mortal Kombat n’était pas juste un jeu de combat qui pique les yeux aujourd’hui : c’était une véritable ode à la punition, où le joueur devait tout apprendre par lui-même.

Pas de tutos, pas de petits messages d’aides, pas d’astuces : c’est la sodomie surprise. Une véritable marque de fabrique du jeu de Midway, qui s’est aujourd’hui un petit peu estompée avec le temps. Dix épisodes plus tard, on vous vend des DLC à un euro pour faciliter les Fatality… Ne vous y trompez pas, l’ambiance gore est bel et bien là, tout comme les personnages emblématiques de la série. Mais disons que le jeu a (comme beaucoup de productions actuelles) ce besoin constant de vous tenir la cuillère, d’accompagner le joueur pour qu’il ne soit surtout pas frustré. C’est la dure loi du marché : après tout les mecs sont là pour vendre des jeux, et ont pourrait croire que les joueurs de 2015 n’ont peut-être plus la patience de ceux de 92. Sauf que voilà : face au tout premier Mortal Kombat, les ados d’aujourd’hui sont loin de s’emmerder comme des rats morts. Ils en chient, et c’est normal. Mais il se passe un phénomène que les éditeurs de jeux vidéos semblent avoir oublié : ils apprennent de leurs erreurs. Ils progressent. Mieux, ils se sentent de plus en plus gratifiés lorsqu’ils arrivent à sortir des coups spéciaux. Merde alors ! C’est dingue ça. Comme quoi, les kids de 2015 ne sont pas si différents de ceux il y a 25 ans. Morale de l’histoire : arrêtez de faire des jeux de lavettes, s’il vous plait.

Mortal Kombat - NEWS01

Par Yox le

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