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Avant toute chose, il serait dommage de résumer le reboot de Prey comme l’unique somme de ses influences. Le nouveau jeu des créateurs de Dishonored prône une identité forte bien à lui. C’est un titre dans la plus pure tradition SF, dans lequel le joueur se retrouve coincé malgré lui dans une station spatiale infestée d’étranges créatures.

Le pitch de départ vous fera forcément penser au très bon Dead Space, néanmoins la ressemblance s’arrête ici. Prey n’est pas un jeu d’horreur, bien que certains éléments n’échappent pas à l’univers du survival. On aurait aussi pu penser aux films Alien, qui restent une inspiration manifeste. Cependant, le joueur se rend très vite compte que le périple de Morgan Yu ne se limite pas à de la survie dans une station spatiale infestée d’aliens. Prey adopte un vrai sens de la stratégie, via les nombreuses capacités surnatuelles que votre héros pourra assimiler, en s’injectant un sérum directement dans l’oeil (!). Car il y a bien des entités dans cette station spatiale, une forme d’alien surnommée Typhons, et qui a pour particularité d’être extrêmement vicieuse. L’une de ses particularités est de pouvoir se dissimuler dans des objets du décor comme une chaise, une table, ce qui a tendance à rendre suspect la moindre tasse qui traîne par terre. Des capacités assez originales que vous pourrez vous même apprendre dans le jeu, histoire de piéger à votre tour les Typhons. Les nombreux pouvoirs donnent lieu à diverses stratégies, et vous permettent également de progresser à votre manière, exactement comme Dishonored. Il n’y a pas qu’un seul chemin dans Prey, ce qui aurait aussi tendance à furieusement nous rappeler le très bon Deus Ex, que l’on peut définitivement classer au rang des influences du jeu. On aurait aussi pu citer Half Life pour la ressemblance avec certaines créatures du FPS culte, mais aussi le canon GLOO, qui à l’instar du gravity-gun de Valve permet de débloquer de nouveaux accès. La seule différence étant que le GLOO balance une sorte de mousse compacte qui peut créer un pont, ou bien geler un ennemi. Bien pratique. Si les différents choix du scénario nous ramènent à Mass Effect, la véritable inspiration s’appelle System Shock 2, qui était aussi une influence majeure du premier Bioshock. Prévu pour sortir le 5 mai prochain, Prey porte en lui la promesse d’un cocktail bien chargé. Il n’y a plus qu’à espérer que la formule tienne la route jusqu’à la fin du jeu.

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Par Yox le

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