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Si vous avez mis la main sur Assassin’s Creed Unity, vous risquez comme beaucoup d’être d’accord avec le fait que le nouveau volet de la saga d’Ubisoft soit une vraie claque graphique. Mais il se peut aussi que vous ayez rencontré quelques bugs assez scandaleux.

Hideux, gênant, grotesque, un bug inattendu est généralement la source d’un bon gros fou rire. Vous riez sur la gueule horriblement déformée d’un PNJ, vous chambrez la nouvelle génération de consoles, et vous passez à autre chose. Sauf que problème, il arrive un certain stade où les bugs ne font plus rire, surtout lorsqu’il s’agit de chutes de framerate, de clipping, de bugs de textures ou bien de crashs purs et simples. Voyant le bad buzz arriver à plein nez, Ubisoft s’est empressé de réagir en tentant de rassurer les joueurs du mieux qu’ils le pouvaient. À commencer par l’ouverture d’une page sur leur site qui est entièrement dédiée aux bugs, et aux plaintes des joueurs. Les équipent travaillent d’ailleurs déjà sur des patchs, qui seront régulièrement publiés. La question que beaucoup se posent est donc la suivante : pourquoi tant de bugs ? Inutile d’aller chercher bien loin : les studios de Ubisoft ont tout simplement du mal à tenir le rythme effréné d’un blockbuster par an.

Ubisoft Montréal aurait eu besoin de plus de temps


Véritable poule aux œufs d’or, la franchise Assassin’s Creed adopte depuis des années un rythme industriel. Si certains volets restent d’énormes réussites à la fois ludiques et commerciales, cette pression pour finir dans les temps a eu raison de la créativité de certains épisodes de la licence (vous vous rappelez de Revelation ?). Lionel Raynaud, vice président créatif chez Ubi Montréal évoque ce problème, en reconnaissant que : « nous voulions plus de temps pour travailler sur la franchise Assassin’s Creed. Nous avons sorti de nombreux épisodes chaque année et parfois nous souhaitions avoir plus de temps pour prendre les décisions et expérimenter certains aspects. » D’un point de vue du consommateur, il serait clairement temps pour la licence de lever le pied. Difficile de ne pas frôler l’overdose, comme ce fut le cas d’excellentes licences comme les jeux Tony Hawk, Need for Speed, ou Call of Duty, dont les sorties annuelles ont finalement plombées les joueurs plus qu’autre chose. Dans le cas de Unity, rien de catastrophique, même si la presse Américaine n’a pas forcément été tendre avec le jeu. On vous laisse découvrir un petit florilège de bugs assez cocasses :

Par Yox le

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