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Maintenant que vous avez bien déglingué Resident Evil 7 (à moins que ce ne soit l’inverse), que vous avez rencontré tonton Baker et que vous connaissez par coeur le bayou le plus poisseux de Lousiane, il est temps de vous plonger dans un nouveau cauchemar.

Autant le dire tout de suite, Outlast 2 est beaucoup moins ambitieux que le dernier Resident Evil. Que ce soit sur le plan narratif ou du gameplay, le titre conserve néanmoins une aura crade et lugubre qui avait fait le succès du premier épisode, sorti à petit prix. Le concept est affreusement simple : vous êtes seuls, vous êtes plongé dans un lieu tout sauf hospitalier, vous êtes dans le noir total les 3/4 du temps, et surtout vous n’avez aucun moyen de vous défendre. Pas de tête à brutalement exploser au 44 Magnum, juste vos deux jambes pour courir le plus loin possible de toutes les infamies qui veulent vous tomber sur le coin de la gueule. Bien que très dirigiste, le premier Outlast est une expérience que l’on n’oublie pas. On y croire un némésis infernal, des patients d’un asile complètement cramé du cerveau, et des types qui vous traque la bite à l’air. Prévue pour le 25 avril prochain, la suite vous réserve en toute logique de jolis cauchemars. Et pour les jusqu’au-boutistes, sachez qu’une version Trinity sortira en boîte avec les deux jeux Outlast et le DLC Whistleblower. Au bout de l’angoisse.

Par Yox le

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