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Lancer une partie de Outlast 2, c’est un petit peu comme entamer une énorme session à la salle de sport. Vous ne pouvez pas décemment y aller sans avoir pris des sous-vêtements de rechange. Sérieusement, ne faites pas ça, c’est juste dégueulasse.

Une pluie d’hémoglobine bien dense, des hurlements lointains, de la torture, un type pendu et des mecs atroces qui vous traquent sans relâche en pleine nuit noire, au milieu des champs de maïs : c’est à peu près le programme de la suite d’Outlast, un jeu ultra sale qui balançait sans vergogne les jump-scare les plus vicieux et les plus putassiers. Il n’y a pas de terreur psychologique façon Silent Hill, ni de scénario torturé façon Forbidden Siren. Outlast se contente d’offrir un ascenseur émotionnel assez dirigiste, mais parfaitement millimétré. Ce n’est pas forcément le genre de jeu que vous allez faire en boucle, car les mecs de Red Barrels ont à peu près tout misé sur votre premier passage. Le pitch de départ est assez révélateur : vous êtes un caméraman / reporter qui ne s’aventure que dans les endroits où personne ne veut foutre les pieds (et à juste titre). Petite particularité pleine de saveur : comme dans le premier jeu, votre héros ne peut pas se battre. Pas de pistolet 9mm à la Resident Evil 7, même pas un vieux canif rouillé. Que dalle. Juste vos jambes pour courir et vos yeux pour pleurer. Amusez-vous bien !

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Par Yox le

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