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On ne va pas se mentir, le dixième épisode de Mortal Kombat est clairement excellent. Ça n’empêche pas le titre d’avoir une politique de DLC un peu raccroc sur les bords, en proposant des personnages payants en téléchargements dès le day one.

On a tous vécu ce moment de détresse intense. Celui d’une Fatality ratée après un combat exténuant, où vous achevez votre adversaire d’un misérable coup de poing après avoir tenté (en vain) de sortir la combinaison complexe qui vous aurait permis de terminer le match en beauté. C’est peut-être triste à voir, mais ça fait partie de ce qui fait le sel de Mortal Kombat. En permettant aux joueurs casu d’effectuer des Fatality simplifiées (contre la modique somme de 1 euro), c’est hélas tous les joueurs qui sont pénalisés. Tout particulièrement ceux qui s’emmerdent à apprendre les Fatalités par cœur. Avec ce DLC de Fatalités simplifiées pour les nuls, l’éditeur vient de flinguer une bonne partie de l’intérêt de l’apprentissage, nécessaire dans tout bon jeu de combat qui se respecte. La gourmandise ne semble avoir aucune limite, ce qui en vient à me faire regretter l’époque où MK se jouait sur une borne d’arcade ou la première Playstation.

Un DLC pour les nuls


Concrètement, l’offre propose de simplifier 5 fatalités de votre choix, contre la modique somme d’un euro. Si vous en lâchez cinq, ce sont les 30 fatalités du jeu qui vous seront simplifiées. Fini les moments d’hésitation à la fin du combat. Bien que je n’ai pas eu le privilège de voir le truc à l’action (faut quand même pas déconner), j’espère très sincèrement qu’il soit impossible de sortir des fatalités simplifiées dans un match online. Cet acharnement à tout vouloir rendre accessible au plus grand nombre est en contradiction totale avec l’univers gore et impitoyable de Mortal Kombat. C’est pratiquement une aberration, surtout à l’époque où l’on aime de plus en plus se faire mal sur des Dark Souls et autre Bloodborne. Pour se rassurer, on peut toujours se dire une chose : quelle que soit la bourse du consommateur, le talent, lui, ne s’achète pas.

Par Yox le

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