Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

Personne n’a oublié MediEvil, l’un des titres les plus marquants de la première génération de Playstation. Le périple mémorable de Sir Daniel Fortesque, le champion du Roi revenu d’entre les morts pour envoyer le terrible Sorcier Zarok six pieds sous terre.

Sorti en 1998, on se souvient surtout de ces environnements façon Tim Burton dans l’Étrange Noël de Mr Jack, des phases de combats entrecoupées de plateforme, et de l’humour Burlesque, largement porté par le héros du jeu. Ou devrais-je dire l’antihéros, dans toute sa splendeur. Un chevalier narcissique, prompt à extrapoler ses exploits, qui s’était pris une flèche fatale dans l’œil lors de la première guerre contre Zarok 100 ans plus tôt. Mort au combat après seulement deux minutes d’assaut, le champion du Roi avait reçu les lauriers à titre posthume, alors que la victoire revenait à son armée qui avait vaincu Zarok sans lui. Un siècle plus tard, Zarok revient d’entre les morts, et ressuscite une nouvelle vague de morts pour prendre sa revanche. Parmi eux, le squelette de Sir Daniel Fortesque, la gueule de travers et un œil en moins, déterminé à devenir le héros légitime qu’il a toujours voulu être en tuant Zarok de ses propres mains.

Un joli succès de l’époque


À l’époque, le jeu s’était tout de même vendu à près de 800 000 exemplaires. Un score honorable, bien qu’on reste loin des chiffres de hits comme Crash Bandicoot, Tony Hawk, Resident Evil ou encore Tekken. Il avait d’ailleurs eu droit à un remake en 2005, sobrement baptisé Resurrection, qui avait fait les beaux jours de la PSP. 10 ans plus tard, la toile s’emballe à nouveau autour d’une version remastérisée. On y découvre le classique de la PSone tourner avec des graphismes haute définition de toute beauté. Dignes d’une PS4… Il n’en fallait pas plus pour imaginer une nouvelle réédition de MediEvil. Mais fausse alerte, il ne s’agissait « que » du boulot d’un fan très talentueux, qui s’est amusé à recréer une partie du jeu avec le moteur graphique Unreal Engine 4. Il s’appelle Guillermo Moreno Alfaro, et on peut dire qu’il a beaucoup beaucoup de talent. En espérant que ça donne de nouvelles idées à Sony. Jugez plutôt :

MediEvil - NEWS01

Par Yox le

Plus de lecture