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Voilà plus de dix ans que l’on tendait l’autre joue. Patiemment, on attendait tous l’énorme mandale venue d’outre-tombe, celle qui allait enfin mettre tout le monde d’accord. Maintenant que vous savez que le remake de FF7 est une réalité, que vous avez levé les bras, craché votre Coca par le nez et réveillé tous vos voisins à 5h du mat, une seule chose subsiste : le doute.

Et si les équipes de Square Enix s’apprêtaient à ruiner ce que beaucoup de joueurs s’accordent à désigner comme le meilleur RPG de tous les temps ? N’importe quel fan vous le dira : on ne touche pas à Final Fantasy VII. Pas mal d’entre vous seraient d’ailleurs d’avis de faire de ce remake un simple upgrade esthétique. Une expérience plus plaisante pour les yeux, qui restitue fidèlement le titre original dans un écrin qui sera plus agréable pour vos rétines devenues exigeantes avec le temps. Mais on sait tous que ce ne sera pas possible. Car avec le temps, il n’y a pas que votre rétine qui est devenue exigeante. Et croyez moi, si on lâchait le système de jeu d’un FF7 version 1997 au public de masse de 2015, il est moins sur que le jeu fasse toujours autant l’unanimité. Presque 20 ans plus tard, des améliorations sont nécessaires. Qu’on se le dise, Square Enix n’a pas engagé des moyens monstres dans un remake total de FF7 juste pour faire plaisir aux fans. L’ambition est claire : toucher les amoureux de la première heure, mais surtout, tous ceux qui ont entendu chanter les louanges du jeu ces 18 dernières années, sans y avoir jamais touché, car trop vieux, techniquement dépassé, ou tout simplement parce que les mecs avaient d’autres chats à fouetter.

Une refonte globale plus qu’un simple remake HD


L’idée de ce remake est donc de jouer sur un équilibre très instable : d’un côté, rester fidèle à l’original et ne pas froisser les anciens, de l’autre, apporter suffisamment de nouveaux éléments qui séduiront un public plus large. Une équation complexe que Tetsuya Nomura (le créateur du jeu) aborde avec une certaine sérénité. L’homme a une idée précise en tête, et sait que quoi qu’il arrive, ça ne plaira jamais à tout le monde : « Si nous nous contentions de faire de jolis graphismes dignes de cette nouvelle génération de consoles, je ne pense pas que cela pourrait surpasser la version originale. Si c’est ce que vous vouliez, je pense que vous feriez mieux de jouer à la version originale internationale sur PlayStation 4, et vous serez satisfaits ». La volonté est donc aussi claire qu’ambitieuse : ils ne veulent pas égaler le mythe, ils veulent le dépasser. Ce qui pour commencer, veut dire qu’il faudra probablement se passer des personnages miniatures. Le look du jeu se veut plus mature, plus réaliste, et techniquement à tomber. Les équipes annoncent d’ailleurs que le premier trailer n’était qu’une mise en bouche, et que le jeu promet d’être encore plus beau que ça.

Pas de changement majeur


Il est également très très probable que le système de combat soit modifié, ou tout du moins peaufiné, histoire de rendre le tout plus dynamique. Quoi qu’il se passe, il risque d’y avoir un gros tollé chez les fans de la première heure. On mise sur une actualisation du système Active Time Battle, qui pourrait se rapprocher d’un Final Fantasy XIII, dont les combats étaient au demeurant plutôt sympathiques. Ce qui est certain, c’est que Nomura cache de moins en moins son amour pour l’action-RPG. Il suffit de regarder Final Fantasy 14, ou bien la nervosité de Final Fantasy XV. Selon lui : « Nous ne pouvons pas avoir ces magnifiques modèles de Cloud et Barret en 3D, alignés sur une ligne et sautant en avant pour attaquer un adversaire avant de revenir à leur position pour attendre le prochain tour. Ce serait bizarre. Bien sûr, il y aura des changements à ce niveau ». Néanmoins que les fans se rassurent, il n’y aura pas de modifications majeures du scénario. Simplement quelques coupures, et quelques ajouts. Quoi qu’il en soit, il ne nous reste plus qu’une chose à faire : attendre patiemment la suite des infos sur le jeu, accorder un peu de confiance aux équipes de Square Enix, et surtout, prier pour le meilleur.

Par Yox le

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