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Batman Arkham Asylum souffle aujourd’hui sa dixième bougie, et il était impossible pour nous de ne pas célébrer un tant soit peu cet évènement. Le jeu de Rocksteady a marqué à jamais l’histoire du jeu vidéo, mais aussi et surtout les joueurs, qui ont trouvé en lui l’une des adaptations les plus magistrales de l’histoire du divertissement.

Août 2009. Sur vos PlayStation 3 et Xbox 360 encore toutes jeunes, vous attendez fébrilement l’arrivée des mastodontes de cette fin d’année qui restera longtemps gravée dans vos mémoires. Modern Warfare 2, Borderlands, Uncharted 2 et même Assasin’s Creed 2, autant de hits qui s’apprêtent à déferler dans les mois qui viennent. Pourtant, cet été est particulièrement marquée par l’absence quasi totale de sorties dignes de ce nom. C’est sur un véritable boulevard désert que Batman Arkham Asylum se présente. Le jeu, ne disposant pas de moyens marketing gargantuesques, va bénéficier du large engouement autour de sa démo. Son système de combat et de déplacement accrocheur sont la preuve que Rocksteady tient là une formule détonante. Mêlant actions pures, infiltrations et énigmes, le jeu est un succès critique que l’on n’attendait pas forcément. Et ça tombe bien, puisqu’il va même entrer dans le Guinness World Records Book pour ça ! Devenant le « Jeu de Super Héros le plus Acclamé par la Critique », Batman Arkham Asylum envahit les rayons le 25 Août 2009 et sera une véritable claque. La lutte d’une nuit du chevalier noir pour rétablir l’ordre dans l’asile le plus dangereux de l’univers nous a clairement laissé des séquelles. Chaque rencontre avec un personnage iconique de l’univers de Batman est une véritable bénédiction. Si Le Joker représente la principale menace, comment ne pas faire des cauchemars devant L’Épouvantail ? Souvenez vous, la traversée des égouts n’était clairement pas une balade de santé lorsque Killer Croc voulait vous sauter à la gorge. De son système de jeu à son scénario, ainsi qu’à l’ensemble de ses quêtes et activités annexes, Batman Arkham Asylum nous a permis le temps d’un jeu de caresser le doux rêve de protéger Gotham de ses démons, d’incarner la justice et d’affronter nos peurs. Pour tout ça, dix ans après, nous n’en finissons pas de remercier les gars de Rocksteady.

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Par Tombe-Stone le

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