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Il y a des réflexes qui devraient êtres automatiques, pour ne pas dire universels. Lorsque vous entendez les notes iconiques de Harry Manfredini sur le thème Vendredi 13, vous n’avez rien d’autre à faire que vous barrer le plus vite possible dans la direction opposée.

C’est d’ailleurs tout le concept du jeu vidéo Friday the 13th, sorti il y a quelque temps, et qui en ce qui nous concerne a déjà animé de nombreuses soirées devenues cultes. Bien que techniquement imparfait (pour ne pas dire complètement à la ramasse), ce jeu a tout du plus bel hommage que le monde du jeu vidéo pouvait rendre au mythique shasher qui a véritablement brillé durant toute la décennie des 80’s. Il suffit de voir les différents costumes de Jason, tous inspirés d’un des 11 longs-métrages de la saga. Concrètement, le principe de cette purge vidéoludique est simple comme une fourche entre les deux yeux. Soit vous êtes un des cette survivant. Dans ce cas, votre objectif sera de vous enfuir de la carte (en appelant la police par exemple), sans vous faire coincer la gueule dans une porte par le tueur en série. Soit vous êtes Jason. Dans ce cas, place au génocide. Place aux hurlements. Place aux exécutions toutes plus irréelles les unes que les autres. Si le concept de cette immense chasse à l’homme en 1 contre 7 montre assez vite ses limites, on ne peut pas nier le plaisir de se planquer dans les placards pendant que Jason rode dans une maison, d’allumer les talkie-walkie pour pouvoir entendre les autres survivants, où bien de trouver de l’essence et les clés d’une bagnole pour s’enfuir du niveau le plus vite possible. De son côté, Jason est équipé de multiple pouvoir : la téléportation, la rage, ou encore un radar qui lui permet de temporairement repérer ses petites victimes qui gambadent dans les bois à quelques centaines de mètres. Sachez aussi que l’un des adolescents broyés par le tueur au masque de hockey pourra se réincarner en Tommy Jarvis. Outre le fait que son développement ait totalement cessé en juin dernier pour cause de soucis juridiques (les développeurs assurent ne même plus pouvoir changer un seul rocher aux abords de Crystal Lake), le plus gros défaut de ce jeu était jusqu’ici son prix clairement trop élevé. Un problème qui n’en sera plus un pour les possesseurs de cette bonne vieille PlayStation 4, qui pourront se ruer dessus gratuitement dès le mois d’octobre 2018.

Enfin, sachez que si vous aimez les slashers, la sortie du prochain film Halloween produit par John Carpenter se rapproche à grands pas. On en parlera d’ailleurs longuement dans un prochain numéro de S!CK, notre revue pop culture de 150 pages sans pub. D’ici là, on vous encourage à (re)découvrir le sommaire de notre numéro dédié à Evil Dead, toujours dispo sur demandes. Envoyez nous un petit mail à contact@sick-magazine.com et le tour est joué !

Par Yox le

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