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Il y avait déjà l’inénarrable Gran Turismo 5, avec ses quelques 1000 bagnoles jouables sur les circuits les plus prestigieux du globe. Il y avait Forza Motorsport 7 et son exigence pointue, ou bien les souvenirs émus des grandes heures de la saga Need for Speed. Nombreux sont les jeux de caisse à avoir su afficher un garage de prestige au fil des décennies. Et on les a pratiqués, saignés jusqu’à l’os. Mais sérieusement, aucun garage virtuel n’avait balancé autant de rêve que celui de Forza Horizon 4.

450 engins à quatre roues, c’est clairement un argument qui fait vendre. Mais ce n’est pas tant le nombre qui impressionne, c’est la qualité des véhicules proposés. La fidélité dans l’exécution jusqu’au moindre détail, la finesse du choix. Et surtout le nombre incroyable de marques et de modèles proposés. Alfa Roméo ? Check. Ferrari ? Check. Porsche ? Audi ? BMW ? Check, check, et encore check. Jaquar, Lamborghini, Lotus, MacLaren, Pagani, Subaru ? Avanlanche de check. J’ai mal aux mains, mais c’est surtout le choix qui fait très mal. Comment se résoudre à choisir entre la rutilante Ford GT de 2017 et la Maserati Gran Turismo S ? On parle de grosses cylindrées, mais le jeu a le bon goût de ne pas proposer que des supercar. La part belle est également faite aux légendes du rallye, parfaites pour sillonner les routes sinueuses du Royaume-Uni en se gavant les oreilles de drum and bass (les radios du jeu sont incroyables au passage). Des Jeep à tout va, mais aussi la mythique Integra Type-R, une Lancia S4 pleine de verve ou encore la Peugeot 205 Turbo 16 de 1984, avec son grondement fracassant et son aileron d’une autre planète. Au passage, si ça vous branche voici la liste complète des véhicules. Il ne faut pas chercher plus loin, ce jeu est un fantasme de gosse. Tout est fait pour vous faire vivre la passion de l’automobile, bien loin des musées et des vitrines immaculées. Forza Horizon 4 aime se salir. Il aime faire crisser les pneus, rayer les pare-chocs. Il aime faire cramer les embrayages et pousser les rapports jusqu’à l’outrage. Ce jeu de bagnole vous fait faire des trucs que le plus sulfureux des multi-millionnaires n’oserait même pas faire avec sa propre Maserati. Et c’est exactement pour ça qu’on l’aime.

C’est aussi pour ça qu’on s’étale encore plus sur cet exceptionnel jeu de course dans le prochain numéro de S!CK. D’ici là, on vous laisse jeter un oeil au sommaire du dernier numéro brûlant, qui vient de sortir de l’usine ! 150 pages de culture pop, sans compromis, sans pub, et sans limitation de vitesse à 80.

Par Yox le

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