Pour améliorer votre expérience , nous utilisons des cookies sur notre site Web.
Si vous continuez à naviguer sur ce site, vous acceptez d'utiliser des cookies sur le site Internet Sick Magazine . Ok En savoir plus

Une silhouette entre dans le parking. L’atmosphère est lourde, lugubre, et seul le bruit des gouttes de pluie accompagne la mélodie des pas qui résonnent dans la structure de béton. L’homme avance lentement, de manière presque fantomatique. Il regarde les voitures défiler devant lui, et s’arrête devant une superbe cylindrée bleue marine immatriculée MFU 842. Pour certains, c’était le début de Driver. Pour d’autres, c’en était déjà la fin.

Le tutoriel du tout premier jeu Driver reste un rite de passage obligé. À l’origine, il s’agissait d’un défi, comme un baptême visant à séparer les hommes des petits pisseux. Sorti en 1999, le rejeton des papas de Destruction Derby reste l’un des tout premiers jeux de poursuite en monde ouvert. On y incarnait Tanner, un flic undercover qui devait rétablir l’ordre au volant de sa caisse dans des villes comme New York, Miami, Los Angeles ou San Francisco. Bien qu’il empruntait à l’époque déjà beaucoup au cinéma d’action (à commencer par Bullitt avec Steve McQueen), le premier Driver se caractérisait par une présence policière outrancière, et des poursuites qui prenaient des proportions bibliques au moindre feu rouge de grillé. Contrairement à GTA, il était virtuellement impossible de blesser un civil. Néanmoins, avant de profiter de toutes ces réjouissances, le héros Tanner devait passer un premier test, afin de démontrer ses capacités derrière un volant. Enfermé dans un parking, le joueur devait effectuer dans un temps imparti toute une succession de manœuvres plus ou moins risquées. Frein à main, 360, burnout… Impossible de passer à la suite tant que vous n’aviez pas fini le tutoriel. Un souvenir douloureux pour tous ceux qui se lançaient à peine dans le jeu vidéo. Depuis sa sortie, le jeu s’est vendu à plus de 15 millions d’exemplaires. Le dernier volet de la série remonte à 2011, avec le sympathique Driver San Francisco, qui s’était d’ailleurs plutôt bien vendu. Il serait peut-être temps d’en faire une suite.

Par Yox le

Plus de lecture