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Du sang, des tripes, de la poudre à canon, et du punk hardcore. Sérieusement, que demande le peuple ? Sur un bon gros classique du groupe Refused, la cinématique d’intro de Doom annonce la couleur. Spoiler, les dégâts sont à prévoir.

Après la purge du dernier jeu Wolfeisten, on veut bien croire qu’il y a encore de la place en 2016 pour les FPS fondateurs comme Doom. Avec un gameplay old-school, le jeu n’a pas d’autre vocation que d’être le plus gros défouloir du moment. Que ce soit au beau milieu d’un démembrement à la tronçonneuse, ou en pleine décharge de chevrotine à la face d’un alien hostile, le jeu montre que l’enfer n’est pas toujours pavé de bonnes intentions. Les hectolitres d’hémoglobine seront versés, les membres éjectés, les visages enfoncés, et les murs repeints d’un magnifique rouge carmin des plus luisants. Un déferlement de violence gratuite qui donnera du grain à moudre à tous les coincés qui déblatèrent encore et toujours sur la mauvaise influence de ces sales jeux vidéo. Nos enfants sont corrompus !

Doom Intro 02

Par Yox le

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