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C’est le plus gros secret de l’histoire du jeu vidéo, et c’est déjà un tour de force. Depuis plusieurs années, l’éminent Hideo Kojima a réussi à donner envie à la planète entière, sans que personne ne comprenne un traître mot du concept de son jeu.

Il faut dire que l’auteur ne s’est jamais étalé sur les ambitions de son titre, qui a su maintenir l’excitation tout en en révélant le moins possible. Il n’a suffi que de quelques images, des trailers aussi chiadés qu’énigmatiques, mais surtout un colossal casting d’acteurs qui feront leur entrée dans le jeu, de Norman Reedus à Mads Mikkelsen, en passant par Leo Seydoux, l’excellente Margarett Quilley, et Guillermo Del Toro himself. Après de longues années, le nuage semble enfin se dissiper autour de Death Stranding, dont la sortie vient tout juste d’être calée pour le 8 novembre 2019, en exclusivité sur PS4. Pour l’occasion, le jeu se pare d’un trailer de 9 minutes qui condensent beaucoup de choses. Du surnaturel, de l’infiltration, une place prépondérante faite au scénario, une obsession pour les technologies, un conflit qui se joue entre les frontières du visible et de l’invisible : on reconnaît clairement la patte du géniteur de Metal Gear Solid. Comme tous les grands créateurs, Hideo Kojima a lui aussi ses obsessions. En parlant d’obsession, on n’a pas pu s’empêcher de penser au projet avorté de Silent Hills lorsque les créatures des enfers se joignent au trailer. Il faut se faire une raison, Death Stranding soulève encore beaucoup de questions. Mais c’est justement le truc : certaines questions semblent faites pour rester en suspens.

Par Yox le

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