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Depuis son annonce, Days Gone intrigue. Days Gone impressionne. Ce qui est certain, c’est que Days Gone donne envie d’en voir plus. Que les choses soient claires, il n’y a rien de nouveau dans ce périple post-apocalyptique qui emprunte autant aux univers de The Walking Dead et The Last of us.

Mais ce que perd Days Gone en originalité, il le compense avec un gameplay véritablement viscéral. Il se dégage un véritable côté anxiogène dans les différentes séquences de gameplay du jeu, et celle-ci ne déroge pas à la règle. Survivre reste le maître mot. Une notion que Deacon St John, le héros du jeu prend avec un certain ceptisisme. Pour lui, hors de question de se terrer dans un camp de fortune et d’attendre que la mort, la famine ou la folie frappe à sa porte. Deacon enfourche sa bécane, voyage, et traverse d’immenses étendues en mode ouvert. Car c’est bien là que se trouve le plus gros attrait du jeu. Son monde est libre, vaste, et bourré de dangers. Il y a d’abord les infectés, mais les humains ne sont pas en reste. Action, infiltration, exploration et tripes fraiches sont au rendez-vous. Que demande le peuple ?

Par Yox le

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