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Avant toute chose, on tient à clarifier un truc qui nous semble important. Crash Bandicoot n’a jamais été un jeu facile. Même lorsque vous aviez 10 ans, vous ne rouliez pas sur le jeu comme des malpropres. Avec leurs vies limitées, leurs caisses cachées et leurs sauts millimétrés, les jeux de Naughty Dog ont toujours été sans pitié.

Néanmoins, il est vrai que l’on s’est tous posé une question existentielle en ayant des sueurs froides sur la N’Sane Trilogy de Crash Bandicoot, qui vient de sortir sur PS4 : c’est moi, ou est-ce que ces jeux sont encore plus difficiles qu’avant ? Un sentiment partagé par énormément de joueurs, et qui provient d’un mélange de plusieurs raisons. Tout d’abord, certaines subtilités du jeu ne sont plus les mêmes que sur le jeu original. Les remakes de Crash ont été refait en partant d’une page blanche, ce qui veut dire que certaines réactions ne sont plus exactement les mêmes que dans les jeux des 90’s. On parle de changements très subtils, mais lorsque l’on évoque un jeu de plateforme aussi précis que les Crash, ça peut faire une grosse différence. Par exemple, beaucoup de joueurs notent un léger glissement du personnage à l’atterrissage d’un saut. Si vous tombez à quelques centimètres d’un précipice, dans l’original vous seriez encore debout, alors que dans le remake, vous vous retrouvez littéralement au fond du gouffre. Sur Twitter, l’utilisateur Ding Dong pousse la réflexion encore plus loin. Selon lui, Crash tombe plus vite après un saut. Mais ce n’est pas le problème, c’est surtout que les collisions à l’atterrissage peuvent être un peu imprécises. Il illustre son propos dans une vidéo où il saute sur une corde dans diriger son personnage. En toute logique, Crash devrait sauter à l’infini, or sur la N’Sane Trilogy il finit par tomber dans le vide. Ce n’est peut-être pas énorme, mais sur un jeu où les vies s’égrainent au compte-gouttes, ça fait la différence. L’autre raison, c’est que l’enfant de 10 ans qui sommeille en vous ne se souvient que des bons moments sur Crash, car c’était pour beaucoup les premiers émois avec une console PlayStation. Vous l’avez probablement zappé, mais vous en aviez chié à l’époque aussi. Beaucoup gardent un souvenir idéalisé du jeu, qui ne reflète pas forcément sa difficulté réelle. Enfin, le sentiment de difficulté émane aussi d’une habitude que l’on a perdue. Les jeux de plateformes exigeants comme Crash ne se font plus trop de nos jours. Il faut bien l’admettre, on avait perdu l’habitude. D’ailleurs au bout d’un certain temps, ce sentiment de difficulté accru s’estompe, et on retrouve tout le plaisir de redécouvrir des jeux qui restent mythiques.

Par Yox le

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