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Si vous prenez les derniers épisodes de Call of Duty, la course à la technologie ne semble pas avoir de limites. C’est à qui sortira le nouveau gadget le plus létal, la nouvelle arme la plus hi-tech, ou bien la combinaison la plus futuriste.

La conséquence directe est que le gameplay du FPS de guerre d’Activision devient de plus en plus nerveux. Bien qu’elle soit manette en main plutôt jubilatoire, cette croissance exponentielle vers un titre toujours plus rapide et toujours plus furax est aussi un véritable problème. Un problème, parce qu’il arrive un moment où les développeurs ne pourront pas aller plus loin. Le nouveau gadget loufoque deviendra très vite le gadget de trop, et le public va inexorablement finir par décrocher. C’est d’ailleurs déjà le cas avec Black Ops 3, qui fait l’objet de nombreux commentaires négatifs sur le net depuis son annonce. L’objet du délit ? C’est un tout. Courir sur les murs, jetpack, boosts, robots, gatling intégrée au bras, le nouveau titre de la franchise semble avoir mis un point d’honneur à repousser les limites. Mais ensuite, que fait-on l’année prochaine ? Et celle d’après ? Pour beaucoup, l’avenir de la série se trouve dans le passé. Et le directeur d’Activision est on ne peut plus d’accord.

Un retour aux bases est nécessaire


Interrogé au micro de IGN, Eric Hirshberg a affirmé que le retour à la Seconde Guerre Mondiale était « certainement probable », avant d’ajouter « Il y a ces moments où certaines idées semblent flotter dans la conscience collective, comme lorsqu’il y a deux films d’apocalypse dans un seul été, alors qu’ils sont en production depuis des années (NB : il fait ici référence aux licences Call of Duty, Battlefield et Metal of Honor qui prenaient toutes comme cadre la Seconde Guerre Mondiale). Ce genre de choses arrivent, donc il y a définitivement une chasse à l’innovation, qui amène de nouvelles idées dans un genre bien connu du public. C’est ce qui mène souvent les créateurs à avoir les mêmes conclusions, comme changer la période de l’action (NB: Il fait à nouveau référence à la modernisation de tous les FPS de guerre). Du coup, je pense que ça ouvre bien entendu une opportunité pour que ce qui était vieux devienne neuf à nouveau ».

Un avenir dans le passé


Plus que jamais, l’avenir se trouve donc dans le passé. On ne vous dit pas qu’on est prêt à se saquer une nouvelle salve de FPS historiques avec un grand « H », simplement que le retour dans le passé est en effet la solution la plus fraiche qui soit envisageable pour Call of Duty (à moins que l’action ne change totalement de planète ou d’univers, ce qui d’une certaine manière dénaturerait la série). Il y a aussi la guerre du Vietnam, qui avait été abordée dans la saga Black Ops. La solution serait peut-être de proposer un conflit plus localisé, qui nous permettrait de découvrir, et de s’attarder sur les véritables enjeux d’un seul et même front. En somme, un peu comme le fait avec brio le film Full Metal Jacket de Kubrick, qui est un véritable chef-d’œuvre du film de guerre. Au lieu de proposer un tour du monde aussi exotique que spectaculaire, l’idée de se recentrer sur une seule destination exploitée à 100% pourrait bien offrir une solution viable pour l’avenir de Call of Duty. En attendant, on vous laisse découvrir l’une des nouvelles facettes de Black Ops 3 : la coopération, qui se dévoile dans un gameplay de 13 minutes. Jugez plutôt.

Par Yox le

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