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Burnout 3, c’était de l’adrénaline en barre. Un jeu de course d’apparence classique, mais qui tournait rapidement au massacre sur bitume. Alors qu’il fête son 15e anniversaire, le titre de Criterion Games reste encore aujourd’hui une référence absolue.

Car il faut bien l’admettre, en matière de course arcade, on n’a toujours pas fait mieux. Difficile de quantifier le bonheur qui pouvait découler de ces courses effrénées sur les larges routes d’Amérique profonde, où le trafic avait des arrières-goûts de mines antipersonnel. Celui qui se mange un pick-up termine à la dernière place. C’était un jeu de pur réflexe et d’adrénaline. Mieux, Burnout 3 représentait la maturité d’une formule largement tirée des modèles de l’arcade, s’inspirant autant des jeux Outrun que de Destruction Derby. Alors que la PlayStation 2 se noyait dans la grande mode des simulations auto sérieuses (coucou Gran Turismo), Burnout 3 était un coup de pied dans la fourmilière. Une déclaration d’amour à la taule froissée, qui nous plongeait dans un torrent infini de drift à contresens, de dépassement dangereux et de road rage endiablés. Le but ? Finir premier, mais pas seulement. Il était également possible (voire carrément recommandé) de balancer vos adversaires dans les glissières. On appelle ça un Takedown, et c’était le feeling le plus glorieux du moment, se terminant souvent dans un ralenti matrixien où les voitures s’explosaient en mille morceaux. Si vous pouviez au passage laminer la moitié de vos concurrents, la récompense était de taille : du boost, toujours plus de boost pour décrocher les compteurs, et atteindre une vitesse ébouriffante. Histoire de combler les haut placés de la sécurité routière, le jeu proposait aussi un mode crash bien énervé, dans lequel le but était de semer le plus gros chaos possible à un carrefour. Bref, de la subtilité en barres. Après avoir regardé la vidéo ci-dessous, il y a un constat qui s’impose de lui-même : vous n’auriez pas tors de rebrancher votre PS2.

Par Yox le

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