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Le 13 septembre prochain, le wasteland ouvrira ses portes pour un nouvel épisode de Borderlands. Et à moins qu’un cataclysme industriel frappe l’humanité, le jeu a toutes les chances d’être l’un des game of the year.

Et on ne dit même pas ça parce-que Borderlands 2 (qui a déjà 7 ans) était lui-même une tuerie intersidérale. Quoique, en fait si. C’est exactement pour ça que l’on dit ça. Pour être honnête, la formule de Borderlands 3 ne semble presque pas avoir changé. Et c’est tant mieux. Dans les faits, on se retrouve donc avec un nouveau shooter coopératif burné au maximum, bourré d’armes de malades, bourré de loot, bourré d’ennemis dérangés, de véhicules explosifs, d’environnements travaillés. Bref : de tout. Pléthorique dans sa proposition, Borderlands 2 nous avait scotchés des dizaines d’heures durant, aspiré dans un monde de tueries sanglantes, de missions improbables, de personnages atypiques et de seconds degrés permanent. Une recette appliquée à la lettre dans ce troisième épisode, dont la quintessence risque bien de provenir des nombreuses subtilités.

En tête de liste, c’est la complexité insoupçonnée du gameplay de Borderlands 3 qui attire le plus. Si on retrouve toujours 4 chasseurs de l’arche aux compétences complémentaires, ces derniers jouissent d’arbre de compétences toujours plus développées. En clair, si de l’extérieur beaucoup n’y voit qu’une ode au bourrinage massif, Boderlands 3 devrait proposer de nombreuses subtilités qui tranchent avec le reste de la concurrence. Par exemple, la sirène Amara devrait une nouvelle fois tout miser sur les dégâts élémentaux (une marque de fabrique de la série). Mais vous pouvez aussi décider de l’améliorer pour la transformer en brutasse ultime au corps à corps. FL4K, le dresseur d’animaux pourra s’aider de créatures post-apocalyptiques pour combattre, alors que le mercenaire Zane croulera sous les gadgets. À vous de choisir celui qui vous convient le mieux : un bouclier qui le protège des balles, ou un double virtuel qui lui permet d’être à deux endroits à la fois (et de basculer de l’un à l’autre). Enfin si vous aimez Titanfall (ou simplement tout démolir à grand coup d’explosifs), le robot géant de Moze risque bien de faire l’affaire.

Il ne sera en tout cas pas de trop pour parcourir ces terres infestées par la folie. Entre sectes meurtrières et entreprises carnassières, l’univers complexe de Borderlands s’annonce plus impitoyable que jamais. Si son scénario est au rendez-vous, et si le jeu parvient à tenir le choc sur la durée, on tiendra sans aucun doute possible l’un des shooters les plus jubilatoires de l’année. Vous pouvez bien entendu compter sur nous pour nous étaler sur la bête, en long en large et en travers dans les pages saintes de notre magazine papier. D’ici là, on vous laisse jeter un oeil à ce trailer qui décortique l’univers du jeu. Sain d’esprit, s’abstenir.

Par Yox le

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