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Alors que la concurrence s’empêtre dans un futur dystopique que l’on aura que trop vu, la saga Battlefield a fait le choix stratégique de revenir aux origines de la guerre moderne, au coeur du tout premier conflit global. Au-delà d’un multijoueur qui s’annonce dantesque, le mode campagne promet un tour du monde éprouvant, aux commandes des héros inconnus de 14-18.

Le débat existait déjà lors de la sortie des premiers Medal of Honor. À l’époque, tout le monde ponçait encore joyeusement la Playstation One, et la question de retranscrire l’horreur d’une guerre bien réelle au service d’un divertissement virtuel se posait déjà. Plus de deux décennies plus tard, les technologies ont fait un bond spectaculaire vers l’avant, et la notion de réalisme prend une forme plus concrète que jamais. On parle souvent de devoir de mémoire. Et si des jeux comme le magnifique Valiant Hearts ont su transmettre avec brio la partie émotionnelle et déchirante de ce conflit dévastateur, jamais un jeu vidéo n’avait donné vie au spectacle de la guerre 14-18 comme Battlefield 1 s’apprête à le faire. Lors d’une interview accordée à GamesBeat, le lead-designer du jeu Daniel Berlin a tenu a réaffirmer les ambitions du titre : « Nous avons souhaité montrer une vision de la guerre qui diffère de la conception générale. Nous avions envie de bouleverser les préjugés, en suivant les inconnus de la Première Guerre mondiale ». On apprend par ailleurs que le jeu nous mettra dans la peau de plusieurs personnages, qui vivront différentes parties de ce conflit mondial. Parmi eux, il sera possible de contrôler un aviateur afro-américain, mais aussi une guerrière bédouine. Une véritable première dans la saga, qui montre qu’il est possible d’innover sans pour autant faire un bond de deux siècles dans le futur.

BF1 Woman 01

Source image entête.

Par Yox le

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