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L’atmosphère est lourde dans la pénombre la plus totale. Éclairé par une torche proche de son dernier souffle, le personnage progresse dans une caverne poisseuse, aux murs organiques, presque vivants. Des os vieux de plusieurs décennies craquent sous chacun de vos pas. Perdu dans un labyrinthe d’horreurs, vous n’avez d’autres choix que d’avancer.

Bienvenue en enfer. Pas d’expression faussement alarmiste, ni même d’allégorie censée désigner un quelconque lieu de perdition sur notre bonne vieille planète. On parle de l’enfer, le vrai. Celui de Dante, du Tartare, du Styx. Celui que les Grecs appelaient le royaume d’Hadès, et les chrétiens les limbes de Satan. La folie, la souffrance et la torture hantent ces lieux peuplés d’atrocités en tous genres. Concrètement, on ne sait pas grand-chose du justement titré Agony. Juste que le jeu est un survival horror à la première personne, et que son atmosphère est terrifiante. Nombreuses sont les âmes tourmentées qui occupent ce lieu de péché. Autant de menaces que le joueur devra affronter dans l’unique but de s’enfuir, et quitter ce lieu d’infamie. On sait également qu’en plus de la fuite et des combats, quelques énigmes viendront relever le tout. Sur le papier, Agony a tout du cauchemar éveillé. Le genre de titres que des esprits tordus comme vous et moi prendraient plaisir à parcourir, bien qu’il n’ait pour but que d’oppresser le joueur sans ménagement. Cependant, ne laissez pas la hype se glisser dans votre peau trop vite. Bien que sacrement prometteur, Agony a encore tout à prouver avant sa sortie en 2017.

Par Fox Mulder le

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