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Une veste en cuir marron, un village espagnol perdu, un fusil de chasse planqué derrière le tableau d’une maison abandonnée, un fou furieux avec une tronçonneuse et des hordes de villageois possédés : vous voyez de quoi je parle ? Forcément. Il faut dire que Resident Evil 4 reste à ce jour l’un des titres d’action horrifique les plus aboutis de l’histoire. Le premier de sa catégorie, et incontestablement le meilleur. Aujourd’hui, c’est pourtant The Evil Within qui attire tous les regards. Tout d’abord parce qu’il s’agit du nouveau bébé de Shinji Mikami, illustre créateur de la saga Resident Evil. Ensuite parce que ce dernier emprunte beaucoup à Resident Evil 4. Ambiance, maniabilité, progression : on peut facilement dire que The Evil Within est à ce jour ce qui se rapproche le plus d’une suite spirituelle de RE4, presque 10 ans après sa sortie.

Un des meilleurs jeux de sa génération


Une veste en cuir, un village perdu, un fusil de chasse planqué dans une maison abandonnée, un fou furieux avec une tronçonneuse et des hordes de villageois possédés : vous voyez de quoi je parle ? Oui, The Evil Within est plus que jamais la véritable succession de Resident Evil 4. Mais aussi bon soit-il, ce n’est pas Resident Evil 4. Vous l’avez surement terminé un paquet de fois. Vous avez retourné son village, son château et son complexe. Vous avez débloqué le Fusil Laser 412, vous avez fumé le mode Mercenaire. Mais qu’est-ce qui peut bien vous pousser à avoir encore et toujours d’irrésistibles pulsions dès que l’on évoque son nom ? La vérité, c’est que Resident Evil 4 reste l’un des meilleurs titres de sa génération. Tout simplement. Contrairement à un Resident Evil 5 beaucoup trop orienté action, et un RE6 pas vraiment aboutis, qui se perdait dans une aventure bien trop complexe et fatalement oubliable. Aujourd’hui encore, l’épopée sanglante de Leon S Kennedy prend aux tripes de A à Z.

Des moments impossible d’oublier


L’une des raisons principales repose dans sa véritable succession de moments inoubliables. Le premier combat contre le montre marin Del Lago, sur une embarcation précaire au sein d’un lac brumeux. Et que dire de ces passages claustrophobiques, dans la pénombre, traqué par une créature dégueulasse qui fourmille au dessus de vous avant de transpercer le plafond pour mieux vous surprendre ? Le jeu renferme d’ailleurs un nombre assez spectaculaire de combats de boss, qui viennent pimenter sans arrêt la progression. On se rappelle également de cette séquence de panique totale, lors de laquelle il fallait se barricader dans une petite maison abandonnée et survivre à un assaut assez colossal de Ganados. Les ennemis qui arrivent sans arrêt, les munitions qui descendent à vue d’œil… Que du plaisir en sommes. Mais il faut bien reconnaitre que c’est plus ou moins ce que l’on demande à un jeu d’horreur. Des palpitations, une montée d’adrénaline, et éventuellement quelques sous-vêtements gâchés.

Un modèle d’équilibre


Ce qui est d’ailleurs dingue à propos de ce Resident Evil 4, c’est que sa maniabilité est un véritable modèle de restrictions, et de déplacement foireux. Abandonnée dans Resident Evil 6 au profit de contrôles plus maniables similaires à un jeu à la troisième personne lambda, on comprend alors le vrai intérêt de cette maniabilité datée qui s’impose au final comme un point fort. Premièrement, les déplacements son plus stable. Deuxièmement, les mouvements sont plus décousus, et permettent de parfaitement calculer l’action. Enfin, la position de caméra fixe dans le dos est bien moins rassurante, puisqu’il faut se retourner pour voir ce qu’il y a derrière… Résultat, le jeu trouve le parfait équilibre entre le démembrement massif d’infectés, et les séquences de paniques pures où le personnage se retrouve démunis, malgré son arsenal grandissant. The Evil Within conserve d’ailleurs un système assez similaire, bien qu’il soit plus orienté survie. On vous le conseille vivement, tout en gardant dans un coin de vos têtes que la version HD de Resident Evil 4 est dispo sur les plateformes de téléchargements. Et elle coute environ 50 euros de moins.

Par Yox le

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