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Angry Corner #008

One Direction

Le 21 mai dernier, Microsoft entrait dans la danse avec la Xbox One. Un slow langoureux, sensuel, presque charmant qui a vite dérapé en levrette incontrôlée. Ça suffit avec les références sexuelles et scabreuses ! Rentrons dans le vif du sujet. Place à la dépression, place aux restrictions, place à toutes ces petites choses qui font que vous n’êtes plus considéré comme un être humain, mais comme un gros paquet de pognon.

Avec la Xbox One, Microsoft a repris la politique scandaleuse d’Apple en termes de restrictions pour la propulser vers un tout autre niveau : celui de l’intolérance. Pourtant, tout commençait plutôt bien avec une conférence d’annonce relativement sympathique, à défaut d’être vraiment passionnante. Puis vient le moment d’entrer en coulisse, le moment où le rideau tombe pour laisser apparaître le véritable visage des acteurs. Si la Xbox One était un fœtus, on prierait pour un avortement pur et simple. L’échographie est encore obscure, mais on peut tout de même y distinguer une caméra Kinect qui doit obligatoirement être branchée pour le bon fonctionnement de la console. De quoi nous rapprocher de jour en jour de la dystopie de George Orwell. Les défauts sont multiples puisque la console doit aussi être connectée au moins une fois par jour à internet, sans quoi elle ne peut fonctionner. Puis il y a ce scandale concernant les jeux d’occasion, qui ne fonctionnent pas si vous ne rachetez pas la licence. Bref, toutes ces restrictions, vous les connaissez déjà sur le bout des doigts, au même titre que vos insultes fétiches adressées à Microsoft. Bien entendu, quelques heures après la divulgation de ces informations sur la toile, les dirigeants de l’entreprise ont balayé toutes les craintes en déclarant que rien n’est définitif, et que leurs équipes sont encore au stade de la réflexion et qu’ils travaillent activement sur une solution pour le marché de l’occasion. Traduction : on ne sait pas encore si la pilule va vraiment passer, mais on a bien envie de tenter le coup ! Et il est inutile de se voiler la face, Sony doit aussi avoir des solutions similaires sous le coude, puisqu’ils n’hésitent pas à rester bien trop évasifs sur le sujet. N’empêche qu’on garde encore espoir en imaginant la firme japonaise prendre à contre-pied la scandaleuse politique mise en place par Microsoft. Du coup, le bon point qui était attribué à EA la semaine dernière devient un applaudissement blasé. La suppression des Pass Online, c’était uniquement parce que vous saviez que la solution à venir était beaucoup plus fructueuse que ce ridicule bout de papier. Dire qu’on y a cru. Dire qu’on a osé penser qu’il y avait une once d’humanité derrière les discours formatés et hypocrites de chaque représentant de la firme. Dans plusieurs années, tous pleureront en constatant l’augmentation du piratage et nous pourrons les regarder de haut, avec dédain. Le dicton dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Microsoft vient de nous prouver le contraire avec des intentions effrayantes qui donnent juste envie de détruire méticuleusement la prochaine console du constructeur à l’aide de tout objet contondant qui tomberait sous la main. Quoi qu’il en soit, Microsoft vient de réaliser l’impensable : ils sont parvenus à rendre la Wii U presque attrayante.

ANGRY CORNER FINAL

Par Sholid le

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