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Angry Corner #005

L’illusion de Kojima

Bon, Kojima, entre nous, il est temps que tu arrêtes de nous prendre pour des cons.  On ne doute pas de ta bonne volonté, ni même de ton talent de metteur en scène, mais la blague a assez duré. Il est temps de tout arrêter. Surtout de te payer nos têtes !

Le dicton dit que les meilleures blagues sont les plus courtes. La semaine précédente, Hideo Kojima, le célèbre créateur de la saga Metal Gear,  a largement dépassé les délais. Joakim Mogren, son alter ego pitoyable issu des pays scandinaves, a eu l’immense privilège d’accorder une interview au site Gametrailers. Petit rappel des faits : Joakim Mogren (qui n’est autre que l’anagramme d’Hideo Kojima)  est le patron de Moby Dick Studio (qui n’est autre qu’un studio fantôme) et le directeur de The Phantom Pain (qui n’est autre que Metal Gear Solid 5). Ça fait beaucoup de subterfuges pour si peu d’effets. L’interview ne dévoile rien si ce n’est la persistance navrante de Kojima pour manipuler son public. Enfin… Encore aurait-il fallu que la manipulation ait vraiment eu lieu, puisque seulement quelques heures après la diffusion du premier trailer, tout le monde avait grillé la mauvaise blague. Mais l’interview par Gametrailers a tout de même sonné le glas du ridicule. Un pseudo acteur avec des bandages sur la gueule (manque plus que le mercurochrome pour nous convaincre) qui esquive les réponses et joue aussi bien la surprise qu’un élève de première année aux cours Florent, on a touché le fond. Pire, on repose dans les abimes de la communication Kojimaesque. Mais le plus ridicule dans toute cette histoire, c’est cette bande de branquignols qui osent penser que Joakim Mogren ne pourrait être qu’un avatar en images de synthèse, démontrant toute la puissance du Fox Engine, le moteur sur lequel Kojima bosse depuis des plombes. Sérieusement les gars, il va falloir vite redescendre sur terre. Laissez la bonne parole imprégner vos putains de globes oculaires : il est encore possible de distinguer la réalité du virtuel. Si vous n’y parvenez pas encore aujourd’hui, c’est que vous êtes déjà perdu d’avance.  Au fond, on apprécie ce jeu du chat et de la souris. On aurait juste aimé qu’il évite de dépasser la barre qui nous oblige à pointer du doigt le ridicule de la chose.

ANGRY CORNER FINAL

Par Sholid le

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