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« I feel like I’m in a dream, Dolores. Can you wake me up from this dream ? ». Quelques mots innocents balancés par la co-star de Breaking Bad sur Instagram. Il n’en fallait pas plus pour refaire notre journée.

Prenez ça comme la cerise sur le gâteau. Aaron Paul s’apprête à rejoindre le casting déjà cinq étoiles de Wesworld, dans un rôle régulier de surcroît. Une nouvelle qui ne manquera pas de dynamiter les attentes autour d’un show qui n’a jamais eu pour ambition de brosser son public dans le sens du poil, souvent perdu dans les méandres scénaristiques d’une trame morcelée, entre sauts temporels, hallucinations et faux semblants. Véritable oeuvre tentaculaire encore en chantier, Westworld semble au moins jouir d’une direction dramaturgique claire. Il est indéniable que ses créateurs (Jonathan Nolan et Lisa Joy) possèdent une vision. Une finalité claire qui se rapproche d’épisode en épisode. Quoi que l’on puisse en penser, la maîtrise narrative de Westworld est absolument virtuose, et on se délecte d’avance de l’arrivée d’une personnalité de la trempe d’Aaron Paul au sein de cet échiquier labyrinthique, entre révolte androïde et transfert de la conscience vers le synthétique. À la conclusion de ces deux premières salves, il apparaît évident que les différents parcs autour de Westworld sont encore loin d’avoir développé leur plein potentiel narratif. Le spectaculaire final de la deuxième saison n’était qu’une piqûre de rappel : Westworld porte bel et bien le potentiel pour devenir une oeuvre majeure de la récente histoire du petit écran.

On en parle d’ailleurs allègrement dans une analyse fleuve, disponible dans le tout dernier numéro de S!CK. 150 pages de culture pop (sans pub) que l’on vous encourage vivement à découvrir au bout de ce lien.

Par Fox Mulder le

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