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Si vous êtes un tant soit peu familier avec la filmographie de David Fincher, vous avez probablement dû remarquer que le cinéaste américain est ce que l’on pourrait appeler un obsessionnel du détail. De Seven en passant par The Social Network, Millenium ou encore Fight Club : tout semble réglé au millimètre, et pullule d’une foule de détails qu’il serait impossible de déceler au premier passage.

On repense notamment aux images subliminales de Fight Club, ou aux plans méthodiques et symétriques du premier épisode de House of Cards. Sans surprise, on retrouve cette obsession du détail et de l’image dans son dernier film en date : Gone Girl. À ce stade, si vous n’avez toujours pas vu le film, on vous propose de stopper votre lecture ici, et de vous précipiter sur une plateforme de VOD. Si vous avez fait attention, vous avez notamment pu remarquer les énormes similitudes entre la séquence d’introduction et la fin du film. On y retrouve de nombreux plans jumeaux, ainsi qu’un discours miroir, qui donne le sentiment d’enfermer le spectateur dans une boucle infinie. Comme si tout était figé, et que rien n’était voué à changer malgré les événements atroces du film. Un sentiment parfaitement retranscrit à l’écran par le cinéaste, et que cette vidéo résume de manière assez claire. Jugez plutôt :

Gone Girl - NEWS04

Crédit image entête (modifiée), Nadav Kander.

Par Fox Mulder le

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